Chapeau le SAV DELL !

J’ai déjà fait un article sur le Latitude 6500, qui s’il n’est pas le plus sexy, ni le plus puissant, tient toujours bien la route sous Ubuntu 12.04.

Le coup de la panne

Mais voilà en cours de fonctionnement un samedi, Écran noir…

X tentatives de redémarrage plus tard, le voyant du chargeur ne s’allumant pas de je contacte donc le lundi matin le SAV de Dell qui m’envoie un chargeur de rechange.

Le mardi matin le chargeur est dans le courrier, mais visiblement il y a un problème avec la charge, le voyant du chargeur s’éteignant à chaque connection sur le connecteur du PC.

Nouveau contact avec le SAV, je m’aperçois que la batterie est chargée à bloc, et que donc l’ordi ne démarre plus tout court (la bêtise du diagnostic un peu rapide :-) ). Ils m’envoient un technicien à domicile (si si à domicile vous avez bien lu) pour la réparation.

Mercredi après une visite d’une heure du technicien, démontage complet du PC et changement de la carte mère, le Latitude redémarre impeccable.

 

Bilan :

Ordinateur immobilisé 5 jours (dont deux du week end et deux à cause de ma bêtise), changement de la carte mère à domicile rapide.

Et le tout sans frais.

Ça c’est du service après-vente !

Je suis impressionné par la rapidité et le professionnalisme de toute la prise en charge. Et cela me pousse à renouveler le contrat de supor t(inclut initialement dans le prix de base) pour encore deux ans. Mais je frémis car à deux mois près la panne aurait eu lieu hors garantie.

 

Cet article a été réalisé sans sponsor, même si je ne cracherai pas sur un Sputnik XPS13 sous Ubuntu :-)

 

 

 

Ubuntu et le magic trackpad d’Apple.

Le magic trackpad et UbuntuDans le choix des périphériques Apple a eu une grande longueur d’avance avec l’utilisation des trackpad et autres pavés tactiles des portables.

Gestuelles et utilisation avancées sont de mise pour la gestion des interactions avec le système MacOSX.

Devant un certain succès et sûrement dans une vision à long terme de convergence avec iOS (le système qui fait marcher les portables iPhone et autres iPad), maintenant secret de polichinelle, est sorti le magic trackpad.

 

C’est un bel objet, d’aluminium brossé, et verre gris avec une surface douce, satinée. Comme d’habitude le design très travaillé et l’excellente qualité de fabrication sont un vrai plaisir.

Qui a un coût : 69€.
Cependant il existe des points noirs tels que cette manie de tout faire sans fil, consommateur de piles (fussent-elles de chez Apple) et générateur d’ondes.

Le problème c’est que chez Apple pour profiter à plein du machin il faut le dernier système à jour. Hors je suis resté bloqué sur Tiger sur la machine que je souhaitais utiliser, et ma machine principale est sous Linux Ubuntu dernière version.

J’ai donc commencé par utiliser Magic Trackpad avec ma station Linux, un peu déçu car n’était reconnu que le simple mouvement de la souris, comme un simple pavé tactile de portable.

Une utilisation quasi optimale.

Puis au fur et à mesure des versions et des mises à jour de plus en plus de gestuelles ont été reconnues avec un certain plaisir et grâce au travail entre autres de cette équipe (entre autres, il doit bien y avoir d’autres personnes dont les testeurs).

Actuellement sont reconnues :

  • Le déplacement du curseur avec un doigt (normal),
  • Le défilement vertical à deux doigts,
  • Le défilement horizontal à deux doigts,
  • Le toucher à trois doigts,

    Fenêtre obtenue avec le toucher à 3 doigts
    Fenêtre obtenue avec le toucher à 3 doigts
  • Le clic en touchant,
  • Le toucher à 4 doigts qui lance le dash de Unity.

Les manques sont: le balayage à gauche et à droite, la rotation et le zoom.

Finalement le plaisir de l’utilisation est réel, il permet de changer de type de manipulation et doit permettre réduire la survenue probable de RSI.

Une utilité pour une utilisation superficielle.

Il reste que certains points noirs subsistent, mais qui sont indépendants de la plate-forme.

La navigation est agréable mais peu précise.

Et surtout le clic est dur, et provoque le mouvement du curseur, rendant impossible un travail un tant soit peu sérieux.

Au total le Magic Trackpad est un périphérique de saisie agréable, de mieux en mieux supporté sous Ubuntu mais dont pas mal de défauts entachent la véritable utilité. C’est un appoint mais loin de remplacer la souris dans la vie de tout les jours, sauf si vous vous limitez au surf.

Oksa Pollock, la magie en french touch.

Illustration, pas très belle à mon goût.

On a coutume de dire que vos lectures influencent celles de vos enfants, mais rarement le contraire…

Hors c’est en voyant un de mes enfants lire Oksa Pollock que je me suis piqué au jeu de le suivre.

Cela commence comme un Harry potter à la française, mais difficile de situer la vie de collégiens hors de l’environnement scolaire et du collège, avec son lot de description de professeurs et d’élèves. Le cadre se découvre assez vite modérément original sur le début et Le style est assez enfantin, un peu lourd et excessif.

Mais au fur et à mesure des tomes l’univers développé entremélant magie et monde actuel, éveil adolescent et questionnements existentiels prend de la profondeur, les personnages sont attachants et le suspense vous maintient dans un état de douce frustration qui vous pousse à continuer avec plaisir.
Le style s’améliore aussi beaucoup, plus fluide et un choix des mots plus cohérent. Et au final il est difficile de décrocher du bouquin avant le fin.

Oksa Pollock est donc un roman attachant décrivant un Univers de magie assez originale avec des personnages attachants et amusants. Les écrivain(e)s n’en sont qu’au troisième tome, les longues séries sont à la mode.

On pourrait le décrire, avec condescendance, comme un roman adolescent mais qui a tout son intérêt pour les adultes amateurs ou non de fantasy moderne.

Éditons XO.

Rails 3 et la douleur du changement

Il existe tout un tas de connaissances qui méritent d’être acquises, de nouvelles technologies que l’on a envie de découvrir et d’explorer mais il est malheureusement impossible de tout connaître et se mettre à jour tous les jours est assez consommateur de temps pour n’être fait que si le besoin se fait ressentir.

Une technologie WEB de choix

Ceci est le critère principal de choix d’une technologie web.
Sa nouveauté, son aura car ici aussi la mode est bien présente, sa facilité d’appréhension, les éventuels gains de productivité attendus, et sa capacité à être suivie sur le long terme.

Ainsi Ruby on Rails est une de ces technologies qui semble remplir toutes ces qualités et que j’ai embrassé avec plaisir. Le temps passant, n’étant pas développeur à plein temps j’ai vu avec un soupçon de débordement évoluer ROR avec l’introduction de nouvelles technologies prometteuses à chaque mise à jour, l’obsolescence de nombreuses techniques de programmation, la mise au placard de technologies durement apprises et intégrées. Le tout avec un certain vertige et l’impression de débordement qui commence à me donner des sueurs froides.

Mais dont l’évolution déroute

ROR malgré une indéniable qualité technique, une productivité impressionnante et une facilité de déploiement accrue se tourne de plus en plus vers un modèle très professionnel de développement web avec des hyper-spécialistes et ses utilisateurs occasionnels. Or Ruby et par extension ROR sont des langages exigeant une certaine maîtrise afin d’en tirer le meilleur. En efficience du code, en qualité de programmation etc. Faire du PHP en ruby est au mieux une perte de temps.

Je suis devant donc un paradoxe d’une technologie web toujours aussi prometteuse mais dont le rythme d’évolution en devient angoissant pour qui essaye de se mettre un minimum à jour.

La carte n’est pas le territoire.

La carte et le territoire

Bien sûr c’est un Houellebecq, en plus primé mais je n’ai jamais de Houellebecq.
Impressionné peut-être, apeuré sûrement de ne trouver qu’ennui et littérature prétentieuse. C’est donc assez réticent que j’ai commencé la lecture de “La carte et le territoire”.

Une profondeur de champ insoupçonnée

Mais comme à certains repas l’appétit vient en mangeant et ce plat là se déguste doucement; et les goûts se dévoilent et se déploient petit à petit mais surement. Le plaisir s’installe et l’on se retrouve à tourner les pages avec délice, simplement et avec impatience. Et l’histoire est agréable le style est fluide, doux et subtil.

On en vient progressivement à aimer ces personnages étranges, à être agacés par ces name-dropping intermittents et ces mots mis en exergue comme on peut-être agacés gentiment par les facéties d’un enfant, à regretter de devoir laisser ce livre car les yeux se ferment.

Un trois étoile ?

Alors faut-il lire Houellebecq ? Je ne sais pas mais sa carte et le territoire est un roman agréable qui vous porte, qui vous berce sans vous endormir et qui vous fera dire, comble du snobisme parisien qu’il décrit, “j’ai lu le dernier prix Goncourt”…

La nuit des masques

La nuit des musées, acte II.

La nuit des musées des toujours un événement séduisant, combiner une visite de musée personnalisée, gratuite de plus, dans le cadre d’une ambiance particulière et nocturne.

Cette année ce fut le musée du quai Branly.

Déjà une superbe scénographie extérieure avec lumières colorées dans tout le jardin avec un reflet sur le plafond… Vraiment saisissant.

Puis à l’occasion de la nuit des musées on a toujours le doit à des animations originales. Et dans ce cas ci elle était particulièrement bien trouvée: les visites surprises. Le principe en est assez simple et particulièrement adapté au musée.

Le loto des arts premiers.

On tire au sort une carte sur 25 cartes disponibles. Chacune est illustrée d’une des œuvres majeures du musée. Une conférencière intervient donc pour une explication claire et concise du contexte de la réalisation de l’œuvre.
On a ainsi pu passer de l’Océanie avec la société secrète des Iniet, à une statuette funéraire de Chupicuaro en passant par une robe de “l’orient des femmes” ou une statuette en bois de l’actuelle côte d’ivoire.

Au total une séries d’explications courtes mais détaillées toujours intéressantes dans un cadre insolite et inhabituel.

Un vrai bon cru.

 

Qu’est-ce que le mal ?

Est-ce le mal désincarné sous la forme de la fatalité qui frappe sans distinction et donne douleur, souffrances et destruction ?
Ou est-ce la volonté délibérée de provoquer ces mêmes maux et de rompre un certain équilibre ou au moins de bloquer une avancée vers plus d’équité?

Au vu de ce qui préoccupe encore pas mal de gens sur la planète la comparaison, qui n’est pas raison, de deux événements majeurs donne à réfléchir.

D’un côté la fatalité de la nature et ses conséquences dues à une certaine désinvolture humaine, dont on a la démonstration au Japon ces derniers jours.

De l’autre la répression des dictatures sur les peuples qui se révoltent contre une oppression et une inégalité criante. Il est toujours étonnant malgré une imprégnation mondiale par la morale judéo-chrétienne (mais pas la seule) que certains par goût du pouvoir et de l’argent plongent délibérément dans le mal sans ambages.

Le dilemne de l’inaction

Mais connaître le mal et laisser faire, qu’est-ce donc ?

En Lybie dans la suite des révoltes exaltantes de Tunisie et d’égypte a commencé à prendre sa detrinée en mains sans compter sur son dictateur de dirigeant. Mais hélas la meilleure volonté du Monde ne lutte pas contre les chiffres et la poids des armes. Ainsi après l’espoir la situation s’inverse et le mal et son cortège regagne du terrain.
Dans si ce n’est une certaine indifférence, une absence de réaction des autres pays.

On a parlé des progroms, des génocides, des massacres, avec à chaque fois les “plus jamais ça” déclarés.

Cela sera-t-il encore un fois le triomphe du mal ?

Coitus interruptus, Samsung Galaxy S.

Trois mois avec le Samsung Galaxy S.

Au bout d’un certain temps la technologie s’use, et l’utilisation d’un brave téléphone Nokia datant de 2005 commençait à être difficile avec une batterie un peu faible et un appel consumériste difficle à réprouver. À l’occasion d’une “promo” et assez attiré par les smartphone j’ai changé pour Samsung Galaxy S (je ne semble pas avoir été le seul, 10 Million de ventes?).

Pourquoi pas un iPhone ?

Plusieurs problèmes :

  • Une compatibilité avec Linux imparfaite, pour la gestion des médias (on doit compter sur les programmes libres très bien, mais fragiles si les méthodes de chiffrage/protection d’Apple changent);
  • Une fermeture à l’installation de logiciels de tierce parties, dont une licence peu compatible avec des logiciels libres (quoique ce n’est pas trop clair voir GnuGo et VLC);
  • Des forfaits assez chers.

L’iPhone est une merveille ne terme de design, et d’intégration avec un système très rapide et réactif, mais ces défauts cités sont trop rédhibitoires et passer par un jailbreak est un peu illogique. En plus il était plus cher ;-)

Le Galaxy S de de Samsung

Premier contact, bel objet.

L’écrin de présentation fait très classe d’un beau noir, avec une présentaton soignée des accessoires, un CD fourni, un chargeur et un cable Usb-mini-USB data (j’y reviendrai).
Le téléphone aussi est séduisant, mince avec une légère renflure dans le dos en bas, un bel écran brillant avec un pourtour en chromé, un dos en plastique brillant un peu lisse. L’inspiration venant de l’iphone est assez évidente.

On le démonte assez facilement (contrairement à mon ancien Nokia…) et là le dos fait assez toc, flexible et peu épais, les ergots sont cependant assez costauds, la batterie est amovible et le placement de la carte sim aisé.

À l’allumage on est assez surpris par deux choses : le son bruyant et limite insupportable du “jingle” de l’opérateur, et l’excellente qualité de l’écran. Le son est impossible à désactiver (pas trouvé l’option en tout cas) et l’écran est net, très lumineux (voire trop il est toujours en luminosité minimale pour moi).

Et à l’allumage ?

L’utilisation initiale est satisfaisante avec une bonne réactivité, une facilité d’utilisation favorisée par la copie manifeste de l’interface du leader du marché (j’ai dit iPhone/iOS ?), et des applications installées assez utiles, et pas mal d’inutiles dont toutes celles de l’opérateur envahissant.
Premier problème la nécessité d’avoir un compte Google pour avoir accès à la fonction calendrier, j’avais oublié que l’on était sous Android par Google. Le problème est que du coup tout est synchronisé, les mails, les contacts même s’ils n’ont pas le téléphone. On peut configurer mais c’est un peu déroutant, embêtant, casse-pied. J’ai été obligé de créer un compte google bidon qui partage les événements de calendrier. depuis la mise à jour il est possible d’utiliser un compte de type Exchange, pas encore essayé.

L’installation des applications, très nombreuses, mais dont il est difficile d’apprécier la qualité, est simple, possible via le téléphone en direct ou par glissé déposé du fichier .apk sur les disques qui apparaissent sur l’ordinateur une fois branché (reconnaissance parfaite, en support de masse USB, d’ailleurs sous Linux Ubuntu, MacOSX Leopard et Windows XP).

Quand au dialogue avec l’ordinateur parlons-en. Elle est possible via bluetooth, assez simplement sur les trois OS, mais la liste des fichiers dans les dossiers n’est pas accessible…  On obtient juste les dossiers mais rien dedans, bizarre.
En USB il ya une bizarrerie, il faut un cable USB-MiniUSB assez spécial, dit Data. J’ai essayé avec un cable de chargeur, impossible. De plus ces cables sont assez rares non disponibles dans trois boutiques de l’opérateur, ce qui au total donne une sensation désagréable de verrouillage assez incompréhensible. Le jour où je perds le cable impossible de synchroniser les données… Parfait.

La connexion en WiFi fonctionne elle très bien, ce qui évite de pomper le forfait 3G en configurant le Mac en point d’accès WiFi (plus complexe sous Linux).

Donc au total les premières impressions sont très positives, reste l’usage.

À l’usage par contre…

On déchante assez vite.

Le GPS est assez lent (de l’ordre de 2-5 minutes pour faire le point, et bouffe la batterie à un rythme impressionant.
La 3G fonctionne très bien quand vous êtes sous couverture avec un débit très correct, mais là aussi la batterie s’évapore.
Donc si vous utilisez l’application Maps avec géolocalisation, qui fonctionne très bien par ailleurs, la batterie se vide très rapidement et vous n’avez pas intérêt à être perdu trop longtemps.

L’UI est un peu agaçante avec un manque d’unité, de logique qui vous fait rechercher le bouton OK, qui change de place suivant les réglages et autres applications, ce même bouton OK qui devient “valider”, “aller à”, “mettre à jour” même quand le contexte ne laisse pas de doutes.

Le matériel est assez solide avec juste quelques rayures sur le dos en plastique et rien sur l’écran, et ceci malgré des chutes assez nombreuses.

Mais surtout la rapidité de réponses au gestes tactiles devient de plus de plus erratique, lente, avec des lancements d’applications qui durent plusieurs secondes (genre 5-30sec) un décrochage d’appel qui devient aléatoire (ce qui est un comble pour un téléphone, non?) un plantage d’applications en pleine saisie, des boutons physiques qui ne répondent plus, ou trop tard (une fois qu’on a appuyé 10 fois dessus, avec les conséquences que vous pouvez deviner) etc.

Malgré un redémarrage, une mise à jour vers Android 2.2 sans problèmes via Kies le logiciel perso sous Windows, la présence de quelques applications sans plus (il reste pas mal de place sur les supports interne) et l’application de quelques conseils glanés de ci de là, le problème persiste assez agaçant. Faut-il tout effacer et remettre à 0?

Un téléphone allumeur

Finalement le Samsung S est un téléphone séduisant mais au bout de quelques mois le plaisir diminue grandement, surtout comparé à un iPhone 3GS assez ancien maintenant dont la réactivité me laisse vert de jalousie.

Ah oui j’ai quand même des applications préférées qui sont :

  • Obenkyo, pour réviser apprendre les hiragana, katakana, et autres Kanji, très bien,
  • Angry Birds ultra connu, apparement très indiscret mais très addictif,
  • Ebay application officielle,
  • Tomdroid application simple de consultations de notes synchronisées sur UbuntuOne,
  • Et bien sur, le calendrier.

Technologies, politique, médecine etc.