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The Social Success

Honnêtement Facebook n’est pas ma tasse de thé, trop de vie privée, de voyeurisme et d’exhibitionnisme, des blogs en pire quoi…

Aussi “The Social Network” ne m’attirai pas trop, mais devant des conseils de relations et un petit .avi plus tard je me suis mis devant.

Et bien c’est une très bonne surprise. Le film démarre sur les chapeaux de roue, dans un anglais très rapide, difficile à suivre, mais on se prend au rythme et on se laisse porter par un film tonique bien documenté, avec de vrais dialogues d’informaticiens.

Le milieu de Harvard est rapidement décrit, et l’ambiance d’une startup qui rencontre le succès (chose rare) est enthousiasmant, Mark Zuckerberg est décrit comme un Nerd de base, son associé un bon petit gars gentil, un peu paumé et on a le droit à un très beau second rôle par Justin Timberlake dans le rôle du visionnaire un peu déjanté.

Bref Facebook est merdique mais ce film “The Social Network” est une perle.

On a pas tout perdu.

La cure de jouvence

Ou comment dépenser moins pour avoir plus.

Le coup de la panne

De temps en temps, même dans des mac, les disques durs implosent/explosent/tombent, et ce n’est pas une catastrophe si cette belle invention qu’est TimeMachine vous a fait une sauvegarde bien dans les règles de l’art quelques minutes avant (bon faut pas tenter le diable non plus).

Donc me voici avec un macbook pro intel de 4-5 ans, qui, certes un peu cabossé, rayé et au clavier un peu fatigué, qui vous rendait encore de fiers services mais qui est devenu inutile.

Cédant aux sirènes consuméristes j’aurai pu me précipiter sur le dernier portable à la mode. Mais étant sur la voie du Satori et de la décroissance j’ai décidé d’acheter durable et de ne jeter qu’usé jusqu’à la corde.

Donc changement de disque dur et au passage de lecteur cd/dvd qui ne lisait plus qu’un cd sur deux au choix (encore une embrouille de chez Apple dont j’ai parlé plus tôt).

J’ai choisi un SSD de chez intel de 160Go le X25-M (même capacité que l’ancien, cela fait drôle de ne ne pas se retrouver avec du plus gros, plus fort, plus vite) et j’ai recouru à l’installateur en PC local qui m’a fait cela vite fait bien fait.

La restauration grâce à TimeMachine et le DVD d’installation de léopard se fait sans soucis, je partitionne et installe Ubuntu sur l’autre partition sans problèmes (faut quand même passe par rEFIt). Et redémarrage…

Rinascimento

Et là c’est vraiment impressionnant, le démarrage assez poussif auparavant est rapide sur MacOSX et super rapide sur Ubuntu, les applications se lancent rapidement, les installations aussi.
J’ai eu plus de sensation de vitesse qu’en changeant d’ordinateur.

Le SSD est une vraie rupture technologique, tout en consommant moins d’argent, de matières premières et d’énergie qu’un nouvel ordinateur il offre un vrai bénéfice visible à l’utilisateur.

Une vraie innovation, comme on en voit peu.

Et le Lynx lucide bondit

Bureau de lucid lynx

Ubuntu Lucid Lynx, dite 10.04

Pour les plus au courant la dernière version d’Ubuntu (la 10.04) est sortie fin avril et comme toute nouvelle version, comme pour Apple par exemple, patience est lemaitre mot. C’est donc un bon mois après que je profite d’une bonne bande passante pour faire la mise à jour.

Mise à jour en ligne

Sur Linux en effet la meilleur façon de mettre son système à jour est tout simplement une connexion internet et un petit clic sur la case : « mettre à jour le système ». Cela change de la mise à jour totale avec sauvegarde, installation et remise des différents dossiers à l’endroit qui va bien.

Sous MacOSX depuis peu cela existe aussi pour faciliter la migration, cela se plante parfois – sous linux aussi cependant.

Un système plus fignolé

Quelques petites heures après un nouveau système prend la place de l’ancien sur deux machines.

Un macbookpro en double boot MacOSX/Ubuntu dont les mises à jour de cette façon se succèdent de cette façon depuis la 8.04. Redémarrage sans problèmes sauf la résolution maximale qui déconne.

Une station de travail sur carte mère Gigabyte EG45M-DS2H et la mise à jour s’est déroulée sans problème.

Le temps de démarrage est raccourci, avec un démarrage graphique de bout en bout, avec une nouvelle police et animation simple. Que du bon.

Le nouveau système a gagné en professionnalisme avec un aspect plus sérieux moins jouet, des icônes de notification simplement grises, du plus bel effet, deux thèmes assez sobres, mais je reste avec Dust.

Pas mal d’améliorations sur le système en lui-même qui permet de gagner fonctionnalités et productivité. Le mentor est clairement MacOSX et cela reste une excellente source d’inspiration.

Il ne me reste plus que d’acheter le T-shirt.

Pour un serveur@Home, venez avec ARM et bagages

Un serveur maison

On parle de plus en plus de mettre ses données sur internet, mais il existe le mouvement contraire qui vise plutôt à mettre vos données chez vous dans un petit serveur sûr et bien à soi.
Hors en dehors des difficultés techniques dont nous parlerons plus tard, les obstacles sont l’encombrement du serveur et la consommation d’un ordinateur laissé allumé 24/24h.

Bien sûr pour certains ce n’est pas un problème, mais avec le prix de l’énergie qui sera de plus en plus élevé, mieux vaut y penser de suite.

Les besoins pour un serveur personnel sont relativement limités.
Petit processeur,
Petite taille,
et faible bruit.

Six joueurs, 36 possibilités ?

Il existe aujourd’hui peu d’offres chez intel ou AMD.
Soit l’Atom avec une consommation faible du processeur dont l’offre est pléthorique, avec des CM, des machines avec ou sans carte graphique performante, voire des serveurs 1U, mais la carte-mère et le chipset associé consomment énormément.
Soit la plateforme de chez AMD qui est peu connue mais qui semble intéressante.
Bien sûr VIA commercialise en Mini ITX des processeur x86, mais les cartes mères sont chères pour un rappot puissance/consommation pas si doué que cela.

Au total le rapport puissance/consommation, le fameux rapport puissance/Watt, n’est pas optimal sur la plateforme x86.

ARM, c’est bon, cela se mange.

Et voilà que depuis quelques mois un “nouvel” acteur dans le monde des processeurs pour ordinateurs : ARM.

Bien sûr ARM n’est pas nouveau, et il est même très connu dans le monde des petits appareils, dont les téléphones portables, serveurs domestiques. Hors ceux-ci sont de plus en plus puissants et ont une contrainte forte initiale inhérente à ce type d’appareils : la consommation. La sortie récente de tablettes avec processeur ARM, telles que l’iPad, le touchbook d’always innovating etc. démontre le potentiel de tels matériels.

Dans le monde ARM je n’ai retrouvé que deux solutions pour un serveur :

  • Le plug computing ou Ordinateur-prise, séduisant mais assez limité même si des solutions plus intéressantes telles que le guru-plug sortent,
  • et des solutions de type ordinateur classique dans un boitier.

Dans cette dernière catégorie le Open-RD est pas mal avec disque dur interne en 2″5, de nombreuses connections classiques, mais non configuré de base, hors ma connaissance en système Linux sur ARM se limite à du Zaurus.
Il existe aussi le genesi MX, très bien fini, pré-configuré avec du ubuntu-karmic optimisé, une prise ethernet, deux usb, du wifi et du bluetooth, un sortie HDMI et un lecteur sdhc.

Le processeur diffère aussi grandement avec un processeur motorola dernier cri sur l’efika, et un plus ancien d’architecture, de chez marvell, sur le open-RD.

Finalement au vu du support j’ai opté pour le Genesi.

Genesi Efika-MX, la belle bête

Au bout d’une petite dizaine de jours de transport (assez cher d’ailleurs) le colis arrive avec une petite surprise : les frais de douanes/tva et les frais à cause de la taxe…
Ce qui sale d’autant plus la note totale, assez importante, mais moins qu’une box sous Atom (on se console comme on peut).

Me voilà donc avec cette petite machine.
Le carton est assez banal, avec à l’intérieur une petite note perso, sympa ;-).
Le déballage met donc en évidence une machine qui respire la qualité, bien finie, avec un bel effet noir laqué, des connecteurs solides, bref que du bon matériel (voir photos).

Deux petits problèmes :

  • le port HDMI, pas d’adaptateur HDMI<->VGA ou DVI sous la main, donc détour au magasin le plus proche,
  • et le cable de l’adaptateur secteur avec une prise américaine, re-détour au magasin pour une prise française, je coupe, je visse et c’est parti…

Premier démarrage en mode console bien sur, et première bonne surprise le ssh est installé de base donc en fait pas besoin d’écran. La config est minimale mais bien pensée, en mode oem pour la personnaliser complètement. Le bruit est inexistant, la machine chauffe un peu et est assez puissante et consomme en pleine charge 9 W (oui 9, neuf quoi). Que du bon.

Ah oui le support par mail et forum http://www.powerdeveloper.org/forums/index.php est excellent, avec des contacts très agréables.

Au total malgré la connectivité limitée (sauf sans fil) et que je trouve inadaptée pour l’HDMI, et le manque d’espace du disque dur (SSD oblige) l’Efika-MX est une très bonne option pour un serveur léger à la maison. Le but initial du constructeur était d’en faire un client, je testerai plus tard.

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Genesi : https://www.genesi-usa.com/

Open-RD : http://www.globalscaletechnologies.com/t-openrdcdetails.aspx

À venir : installer un serveur rails sur cette bébête là.

Vim, découverte et plaisir.

Il est possible que vous ne le connaissiez pas, même s’il est très connu parmis les informaticiens et développeurs, mais il existe un outil pour éditer le texte qui est génial : Vim.

Vim est en fait la version améliorée de VI (vi Meilleur en fait :-) ) et existe depuis au moins, euh 30- 40 ans ?

De prime abord Vim m’intéressait car il est décrit par de nombreux développeurs, dans des articles de blog, comme étant un outil excellent de travail sur des fichiers, avec une productivité et une ergonomie légendaire. Il y avait aussi le fameux troll Vim/Emacs (pas essayé celui-là encore).

Reste qu’une lecture rapide des articles d’aide sur le web donnait un peu le vertige. Un tas de commandes absconses permettait le déplacement, le remplacement, l’indentation, la sauvegarde etc.

Il manquait comment souvent le moteur de toute chose, la motivation. et c’est dans la recherche d’un bon éditeur Rails sou linux que finalement j’en suis venu à tester Vim un peu plus sérieusement. Le but était de retrouver une efficacité dans l’édition de texte.

Sur MacOS il existe tout un tas de raccourcis qui permettent d’accélérer l’édition dans tous les logiciels. Command flèche, Contrôle flèche permettent de se déplacer rapidement dans les lignes et les phrases. sous Linux la seule astuce que j’ai retrouvé est contrôle flèche pour se déplacer de mot en mot. Pas grand chose donc.

Alors voilà armé de petites fiches glanées sur le Web je commence sérieusement.

D’abord ce qui semble un peu inutile mais qui est diablement important, il existe trois modes.

  • Le mode insertion, pour … insérer, principalement on tape le texte dedans.
  • Le mode normal, pour se déplacer mais aussi pour des opérations d’éditions simples voire complexes, effacer des caractèrs/mots/phrases, indenter, copier coller etc.
  • Le mode visuel pour sélectionner plusieurs mots/phrases etc.

Passer du mode normal au mode Insertion se fait avec le i, mais il existe plein d’autres façons, le a, le o, le O entre autres.

Puis le déplacement simple en mode normal, avec les flèches, mais aussi avec les lettres hjkl. J’utilise les flèches même s’il parait que les lettres cela devient plus ergonomique. Mais sur un clavier bépo c’est pas pareil…

Mais les déplacement c’est aussi de mots en mots w vers la droite, et b vers la gauche, mais aussi vers la fin de ligne $ et vers le début de ligne ^.
On peut aller aussi vers la lettre que l’on veux avec f(lettre) vers la droite et F(lettre) vers la gauche.
Enfin vers le bas du fichier avec G.
Avec ces commandes on arrive déjà à être bien rapide pour le placement sur l’endroit que l’on veut.

Une fois que l’on y est que peut-on faire ?
remplacer une lettre par une autre ?
r(lettre)
effacer une lettre
x
effacer un mot
dw
effacer n mots
d(n)w
effacer une ligne
dd
insérer une ligne
après
o
avant
O
insérer du texte
i
après
a

On peut aussi annuler une commande/bétise
u
et annuler l’annulation
CTRL R

Avec cela on a déjà une bonne base pour travailler efficacement.
Ah oui ! il manque la base
enregistrer
:w
quitter sans enregistrer
:q!
enregistrer et quitter
:wq

Une fois ceci intégré le charme s’opère et tout doucement on en devient plus beau, plus intelligent, plus riche, plus rapide. Et on en vient à regretter que tous les outils ne soient pas sous VIM, le mail (quoique à voir), le traitement de texte, le navigateur internet etc.
Bref Vim c’est excellent, la courbe d’apprentissage est un peu rude, surtout au niveau du changement d’habitude, mais le jeu en vaut la chandelle.
Ah oui ce texte a été écrit sous Vim.

Apprendre le C++

Je connaissais le ruby, le javascript, le html et les CSS et la programmation desktop me tente pas mal notamment en vue de développement d’applications pour tablettes (a priori pas l’iPad :-P) et tel mobiles. Il existe pas mal de choses dont le dernier d’Appaccelerator le SDK Titanium.

Il semble excellent et taillé pour moi car vraiment ciblé développeur Web.

Mais il existe le C++, amélioration objet du C et donc en terrain connu avec le ruby,dont il semble exister un excellent environnemet de développement QT racheté par Nokia récemment.

Je suis en train d’explorer les différents guides et tuto et tout ceci semble bien séduisant…

BÉPO or not bépo

Dans le cadre de non travail je tape du texte à longueur de journée, et la fatigue se ressent sur les doigts, les mains et les poignets.

J’ai donc commencé à chercher autre chose, et suis tombé sur cela : le clavier bépo, du nom des lettres qui remplacent l’azerty classique. Cette disposition de touches promet un déplacement moindre des doigts, occasionnant une moindre fatigue et une plus grande rapidité de frappe.

Qu’en est il?

Il existe plusieurs façons de passer à bépo :

  • L’achat d’un clavier typematrix associé à une “peau” en silicone reproduisant le mappage bépo.
    • Le clavier est de très bonne qualité, non rétroéclairé, avec une tape précise et courte, bien nette, de la qualité des claviers apple.
    • Mais la “peau” en silicone même bien ajustée ne colle pas parfaitement, bouge, s’encrasse facilement -même si elle se lave aussi facilement-.
  • La pose d’autocollants beaujoie qui permettent de changer de disposition des caractères du clavier. De très bonne qualité, ils se collent sur le clavier et remplacent la disposition habituelle.
  • L’achat de claviers plus techniques, ergonomiques mais à l’aspect très “étonnant”.

Les deux premières méthodes sont mes préférées.

Une fois le matériel posé, il faut que votre OS reconnaisse la nouvelle répartition des touches. Pour ceci que cela soit sous Linux, MacOS ou même si vous utilisez encore windows, le téléchargement et l’installation des logiciels nécessaires à la prise en charge du clavier est assez simple.

Reste le plus difficile, et là c’est la pure souffrance. Habitué aux ordinateurs depuis maintenant, euh…, 28 ans, passer d’un clavier azerty que l’on maitrise avec une frappe rapide vers un clavier ou la tape d’une lettre prend de 2 à 6 sec est une énorme frustration. J’ai du renoncer à une utilisation professionnelle afin de l’entraîner tranquillement à domicile. Le tout est de ne pas se décourager.

Mais finalement l’adaptation vient, les touches tombent naturellement sous les doigts avec un déplacement des poignets vraiment réduit et au total, même si je ne suis pas encore assez rapide, un plaisir de la frappe amélioré.

Le bépo une fois tenté c’est un vrai plaisir de frappe tranquille et efficace.

Vous vous y mettez quand ?

Haïku, comme un reflet.

Un nouvel OS
Pour ce bel automne indien
quel doux souvenir

Je ne pouvais déroger à la règle de proposer moi même un haïku pour célébrer la sortie de la version alpha d’Haïku, le retour de BeOS.

Haïku / BeOS qu’est-ce donc ?

BeOS lancé par JL Gassée, ancien d’Apple était un système moderne, novateur performant lancé dans les années 90 mais qui n’a pas trouvé son public suite à une politique commerciale très agressive de ses concurrents de l’époque.

Système fermé et propriétaire, il a fini par être vendu.

Mais les aspects séduisants de ce système ont persuadé certains aventuriers de refaire de zéro ce système, en le passant en logiciel libre.

L’attente fut longue, mais celle-ci est bien récompensée par cette version alpha de fort bonne qualité. L’installation est rapide, je l’ai testée en image virtuelle (via virtualbox) mais aussi sur du matériel un peu vieux. Le son est reconnu , le réseau et les périphériques aussi, les clefs usb et les disques externes montent bien.

Sur le plan graphique on est sur une apparence fonctionnelle, un peu ancienne par rapport aux standards actuels, mais qui fait ce qu’il faut.haiku

On retrouve l’habituelle hiérarchie des dossiers, la métaphore du bureau, et un panneau de lancement d’applications. La prise en main est simple car le système conserve les paradigmes classiques.

Mais l’intérêt est ailleurs.

Dans la réactivité du système :

  • démarrage en 5 secondes
  • charge imperceptible

Dans la gestion des fichiers :

  • Chaque fichier est associé à des données, données enregistrées dans une base,
  • Des recherches diablement rapide, efficaces et croisées.

Et sûrement plein d’autres choses que je n’ai pas noté…

Au final Haïku est séduisant, prometteur encore bien incomplet, mais c’est déjà le système dont je compte me servir pour la gestion des mails et des documents.

Essayez vous même !