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Vim, découverte et plaisir.

Il est possible que vous ne le connaissiez pas, même s’il est très connu parmis les informaticiens et développeurs, mais il existe un outil pour éditer le texte qui est génial : Vim.

Vim est en fait la version améliorée de VI (vi Meilleur en fait :-) ) et existe depuis au moins, euh 30- 40 ans ?

De prime abord Vim m’intéressait car il est décrit par de nombreux développeurs, dans des articles de blog, comme étant un outil excellent de travail sur des fichiers, avec une productivité et une ergonomie légendaire. Il y avait aussi le fameux troll Vim/Emacs (pas essayé celui-là encore).

Reste qu’une lecture rapide des articles d’aide sur le web donnait un peu le vertige. Un tas de commandes absconses permettait le déplacement, le remplacement, l’indentation, la sauvegarde etc.

Il manquait comment souvent le moteur de toute chose, la motivation. et c’est dans la recherche d’un bon éditeur Rails sou linux que finalement j’en suis venu à tester Vim un peu plus sérieusement. Le but était de retrouver une efficacité dans l’édition de texte.

Sur MacOS il existe tout un tas de raccourcis qui permettent d’accélérer l’édition dans tous les logiciels. Command flèche, Contrôle flèche permettent de se déplacer rapidement dans les lignes et les phrases. sous Linux la seule astuce que j’ai retrouvé est contrôle flèche pour se déplacer de mot en mot. Pas grand chose donc.

Alors voilà armé de petites fiches glanées sur le Web je commence sérieusement.

D’abord ce qui semble un peu inutile mais qui est diablement important, il existe trois modes.

  • Le mode insertion, pour … insérer, principalement on tape le texte dedans.
  • Le mode normal, pour se déplacer mais aussi pour des opérations d’éditions simples voire complexes, effacer des caractèrs/mots/phrases, indenter, copier coller etc.
  • Le mode visuel pour sélectionner plusieurs mots/phrases etc.

Passer du mode normal au mode Insertion se fait avec le i, mais il existe plein d’autres façons, le a, le o, le O entre autres.

Puis le déplacement simple en mode normal, avec les flèches, mais aussi avec les lettres hjkl. J’utilise les flèches même s’il parait que les lettres cela devient plus ergonomique. Mais sur un clavier bépo c’est pas pareil…

Mais les déplacement c’est aussi de mots en mots w vers la droite, et b vers la gauche, mais aussi vers la fin de ligne $ et vers le début de ligne ^.
On peut aller aussi vers la lettre que l’on veux avec f(lettre) vers la droite et F(lettre) vers la gauche.
Enfin vers le bas du fichier avec G.
Avec ces commandes on arrive déjà à être bien rapide pour le placement sur l’endroit que l’on veut.

Une fois que l’on y est que peut-on faire ?
remplacer une lettre par une autre ?
r(lettre)
effacer une lettre
x
effacer un mot
dw
effacer n mots
d(n)w
effacer une ligne
dd
insérer une ligne
après
o
avant
O
insérer du texte
i
après
a

On peut aussi annuler une commande/bétise
u
et annuler l’annulation
CTRL R

Avec cela on a déjà une bonne base pour travailler efficacement.
Ah oui ! il manque la base
enregistrer
:w
quitter sans enregistrer
:q!
enregistrer et quitter
:wq

Une fois ceci intégré le charme s’opère et tout doucement on en devient plus beau, plus intelligent, plus riche, plus rapide. Et on en vient à regretter que tous les outils ne soient pas sous VIM, le mail (quoique à voir), le traitement de texte, le navigateur internet etc.
Bref Vim c’est excellent, la courbe d’apprentissage est un peu rude, surtout au niveau du changement d’habitude, mais le jeu en vaut la chandelle.
Ah oui ce texte a été écrit sous Vim.

Thierry basset, champix, illusion et arrêt du tabac.

A des fins personnelles et documentaires et sans accès direct sauf par google (qui le classe premier aux mots clefs basset champix ;-) ) j’ai sur le serveur une copie pdf d’une page internet sur le champix.

Suite à ce fichier pdf j’ai eu le plaisir infini d’avoir au téléphone au travail, grâce à une usurpation d’identité, le soi-disant sieur Basset thierry.

Ce bon monsieur (dont je n’ai aucune preuve de son identité), anime donc le site de  CATtabac – stop . net (pas de lien cela lui ferait trop plaisir) qui propose une méthode d’arrêt du tabac que je trouve, en tant que tabacologue, a priori assez séduisante. Plutôt comportementaliste et remettant à leur place l’efficacité réelle des médicaments dans la stratégie thérapeutique globale de la prise en charge de la dépendance au tabac : petite (la place :-)).

Néanmoins après un contact assez prolongé téléphonique j’ai eu le droit à une panoplie complète du plus pur névrosé avec vagues menaces terribles, insinuations qu’il connait tout de ma vie personnelle avec la photo de moi et “ma copine” – ce qui me ferait bien marrer vu qu’il n’y en a aucune sur le net- de Google qui menace de me black-lister. Ce bon monsieur se targue plusieurs fois d’avoir un million de visite, tant mieux la sienne est plus grosse ;-), et que mon lien qui arrive premier lui fait baisser sa moyenne.

Et que je te prends pour un con en te caressant dans le sens du poil, en te traitant avec condescendance, etc.

Un contact assez déplaisant tout autant qu’inopiné.

Alors certes je me suis fait avoir par Google (penser à ces satanés robots.txt) et je suis dans mon tort d’avoir laisser trainer une copie d’une page que l’on pourrait assimiler à de la copie sans autorisation.

Mais si la méthode m’insupporte elle donne aussi un éclairage particulier sur le site, la méthode et le sieur.

Encore une méthode miracle ?

En lisant sur le net on retrouve donc un site qui promeut une méthode avec entretien sur laquelle on ne sait rien si ce n’est son prix.

Des commentaires sur de  nombreux forums, élogieux et avec le lien bien sûr, rédigés dans le même style et à chaque fois par des personnes récemment inscrites. Ainsi sur le forum d’atoute on retrouve deux commentaires de deux personnes différentes avec la même IP (donc même accès à internet, a priori même personne, c’est ballot non :-P). Ou comment peupler les forums de liens vers son site en se faisant passer pour des “patients”.

Cela ressemble fortement à de la communication et du placement produit (un peu le côté amateur de ce que fait Nespresso).

Mais pas de vrai retour, pas d’explications, d’évaluations sur une méthode de style comportementaliste qui est servie par un hurluberlu (et de la part d’un ex de l’oreal qui vend de la crème de perlimpinpin depuis des années j’ai un peu peur). Parfois cela fait plus de mal que de bien.

Au total je vais m’amuser un peu pour le référencement, mais surtout pour le site de tabac stop machin, vous pouvez lire : il y a de bonnes sources, de bonnes idées.

Mais la méthode, c’est un peu comme la méthode Allen Carr ; ça coûte cher et ce n’est pas évalué. Donc passez par un tabacologue plutôt qu’avec un gourou comme ce Monsieur Basset Thierry de tabac stop net .

Apprendre le C++

Je connaissais le ruby, le javascript, le html et les CSS et la programmation desktop me tente pas mal notamment en vue de développement d’applications pour tablettes (a priori pas l’iPad :-P) et tel mobiles. Il existe pas mal de choses dont le dernier d’Appaccelerator le SDK Titanium.

Il semble excellent et taillé pour moi car vraiment ciblé développeur Web.

Mais il existe le C++, amélioration objet du C et donc en terrain connu avec le ruby,dont il semble exister un excellent environnemet de développement QT racheté par Nokia récemment.

Je suis en train d’explorer les différents guides et tuto et tout ceci semble bien séduisant…

Fstab et UUID dans Linux Ubuntu

Depuis quelques temps pour monter des disques au démarrage il fallait modifier le fichier fstab dans le dossier /etc/. Cette modification impliquait l’utilisation du nom de la partition de type /dev/hda1.

Maintenant il est plus utile, robuste et recommandé d’utiliser les identifiants unique des disques les UUID.

On les récupèrent en utilisant la commande

sudo blkid

ce qui vous donne alors une liste du type :

/dev/sda1: UUID="237eaa78-7032-4a62-aa63-59378f840e91" TYPE="swap"
/dev/sda5: UUID="0302bbdd-42a3-4585-8f0f-cd60e63696e8" TYPE="ext3"
/dev/sda6: UUID="6db14e52-a118-44ef-9602-0be4f88da306" TYPE="ext4"
/dev/sdb1: LABEL="1To" UUID="48d98961-ffcb-49a6-89d0-7e53480650cd" SEC_TYPE="ext2" TYPE="ext3"
/dev/sdc1: LABEL="500Go" UUID="dec3808c-b9ee-4d50-9c48-d1218d8beb26" TYPE="ext2"
/dev/sdd1: UUID="44de4717-97c9-47f9-9c8f-795fff798910" TYPE="ext3"

Vous récupérez l’UUID et vous l’utilisez dans le fichier /etc/fstab.
Et voilà ;-)

Microsoft se réveillerait-il ?

Windows phone 7 seriesMicrosoft l’ogre des années 90-2000, et qui détient encore 90% du marché des systèmes d’exploitations et quasi autant des suites dites de productivité (vous savez office …) était pour beaucoup et avec raison un has-been, débordé par sa propre taille et se faisant tailler des croupières par de plus agiles, plus inventifs et plus audacieux que lui.

Le web, le mobile ont été perdus, et la tendance ne semblait pas s’inverser.

Windows mobile/CE, RIP ?

Sur le mobile la situation était criante d’évidence avec un Apple très innovant et incisif, un Google reprenant principalement le modèle de Microsoft (software séparé du hardware) un Palm qui sort un nouveau produit très bien fichu et tente de retrouver son lustre passé, et Nokia fort de son implantation et qui mise sur l’open-source, etc.

Microsoft perdait alors régulièrement des parts de marché avec un OS vieillissant et franchement pas terrible car trop calqué sur le Windows de bureau. Pendant ce temps pour concurrencer l’iPod la divison zune a été créée, avec un échec commercial retentissant mais de vrais talents travaillant sur l’interface et les services.

Le Zune est un bel objet, avec une interface très sympa graphiquement basée sur le texte et avec quantité d’effets, qui a été complètement plombé par l’iPod, par la politique assez fermée et son manque de visibilité.

Dans cette situation typique des grandes sociétés avec manque de coordination et de communication, l’avenir était assez mal engagé pour ces deux divisions et voici que Windows Phone 7 series débarque.

WindowsPhone nouveau est arrivé

Remarquons au passage le nom toujours alambiqué, on ne peux pas se défaire de toutes les mauvaises habitudes…

Mais la présentation de ce nouveau système est assez impressionnante, avec force animations, une interface textuelle qui n’est pas copiée de iPhone OS (ce qui est un bonne chose) et surtout une intégration bien pensée des services sociaux (;-)) tels que facebook, flickr, windows live etc. L’intégration et l’interconnexion des données entre les différentes façons d’utiliser son appareil (appelées par Microsoft “Hubs” ) semble avoir été soignée et est vraiment, vraiment un plus .

Le goût du too-much

Mais plusieurs écueils apparaissent quand même :

Ce n’est qu’une démo, le produit final sortant dans 6 mois, et une démo est justement sensée être bien travaillée, polie pour que tout fonctionne au poil pour en mettre plein les yeux. Hors là l’effet est atteint mais les animations et l’interface semblent encore assez peu réactives dans certains cas sur le prototype.

Les animations, c’est bien mais au bout d’un moment c’est un peu fatiguant, lassant et plutôt contre-productif (le rôle non avoué est aussi de faire patienter l’utilisateur le temps du chargement de l’application/service).

Une interface textuelle est certes séduisante et me plait énormément mais les icônes ont un rôle, celui d’identifier plus rapidement l’item recherché. En terme d’ergonomie je ne pense pas que cela soit si bien que cela.

Le gros morceau qui reste et qui fait vraiment la différence actuellement ce sont les applications. Hors là pas de signes de l’utilisation d’applications, même si c’est évoqué. Devront-elles suivre les principes de l’UI ? ce qui n’est pas le point fort de Microsoft et de ses développeurs extérieurs. Tout semble si fluide et bien intégré qu’il me semble difficile de débarquer avec son application pour s’intégrer.

Au final une belle démonstration séduisante d’un renouveau qui n’était plus attendu, mais un goût d’inachevé persiste.

à voir dans 6 mois.

iPad therefore iAm ?

iPad les mains dessusÇa y est finalement Apple, après avoir fait monter la tension des aficionados Mac depuis un bon mois comme elle sait parfaitement le faire, a montré son dernier iJoujou en date : l’iPad.

Et si le concept n’est pas nouveau (voir le touchbook de Always innovating, la tablette HP ou même archos), Apple a encore fait ce qu’elle sait faire de mieux :

  • Une grand messe parfaitement orchestrée par un Steve Jobs toujours excellent, avec son lot de waooww, amazing et de fausses vérités,
  • Un produit sexy, bel objet et taillant dans le vif pour atteindre cette épure caractéristique,
  • Une interface fantastiquement simple de prime abord.

Difficile de se prononcer plus en détail sur l’objet vu que peu de personnes l’ont réellement tenu en main mais on peux élargir la vue en revenant sur quelques fondamentaux :

Le succès d’Apple c’est la simplicité.

La simplicité dans le Design

Avec des machines épurées, fonctionnelles certes amputées de certaines fonctions qui feront hurler au loup l’amateur éclairé voire le passionné (on dit geek pour faire branché informatique en ce moment), mais qui facilitent la prise en main et l’expression de leur potentiel.

Mine de rien c’est une façon de penser que peu ont. La tendance dictée par les ingénieurs est d’en mettre toujours plus, ce que je trouve séduisant, mais qui au final augmente le prix de la machine, la complexité et sert à peu de personnes (qui s’est servi de toutes les fonctions de son téléphone Nokia par exemple ?).

Hors les machines chez Apple sont dessinées par des designers et les ingénieurs se plient aux exigences. C’est la prééminence de la fonctionnalité sur la fonction. Cela donne certes des appareils sûrement frustrants pour pas mal de gens mais pour la majorité, et c’est là cible actuelle d’Apple, c’est un point important.

La simplicité dans l’interface…

Apple est un constructeur de machines dont le système n’en est que le faire valoir. Et ce qui attire c’est l’ergonomie travaillée, la logique dans le focntionnement et la simplicité de l’interface.

Et Apple reste le meilleur dans cette simplicité apparenteafin d’attirer les utilisateurs qui ne seront pas forécment attirés par un ordinateur classsique.

Au service d’une nouvelle ère ?

Car mine de rien Apple nous refait peut-être le coup du “Hello world” de 1984. Une nouvelle interface et une nouvelle façon d’utiliser l’ordinateur afin de changer le rapport et d’amener une révolution dans les usages. est-ce un nouvel exemple de l’informatique convivial ?

C’est fort possible.

Mais le concept très fermé (tout est décidé par Apple, de l’interface aux logiciels, en passant par le matériel) apparait plutôt pour nombre d’utilisateurs comme une régression. C’est une sorte de pacte avec le diable, j’échange un peu de liberté contre de la simplicité. En n’espérant pas que, comme disait B Franklin, celui qui échange sa liberté contre de la sécurité perdra au final et sa liberté et sa sécurité.

Tout dépendra du succès commercial, et je crains pense que celui-ci sera au rendez-vous.

Traverser le rubicon

Mac fan, mais

Ça y est, après des années de fidélité à Apple et ses belles machines toute une série de déboires et de réflexions m’ont amené à prendre le virage Linux.

En effet le temps passant, le matériel Apple perd de sa qualité. Avant c’était (très) cher mais cela durait : j’ai un Power mac G4 2x 450Mhz datant de 9 ans et qui après avoir tourné 3 ans 24/24 en tant que serveur fonctionne encore impeccable.

Tout à un prix ma bonne dame. Maintenant les prix sont plus abordables, avec un design superbe et une finition impeccable, mais la qualité globale est en nette baisse.

Entre les iBook avec la carte vidéo qui déconnent, le PowerMac G5 avec un proc sur deux qui lâche, et ceux qui fuient, le PowerBook G4 qui craque et qui vous électrocute, le macbook pro dont le lecteur CD ne lit que ce qu’il veut, les fils du chargeur qui s’abiment  à vitesse grand V…  la moutarde me montait au nez.

Un PC ?

Ajoutez à cela une orientation de plus en plus fermée de la plate forme iTunes, iPhone et une politique relationnelle toujours aussi hautaine, la décision a progressivement mûrie : Si j’achetai un PC ?

Restait à choisir lequel.

Dell me plaisait bien. avec une vaste gamme de machines dont certaines avec ubuntu dessus, mais l’offre ubuntu est famélique, surtout au niveau portable. Après une recherche chez les revendeurs spécialisés (iventive – très bien, system76 -aussi) l’offre existe mais les portables ne sont pas très élégants et les prix parfois dissuasifs.

HP, Acer et sony ont des machines pas mal, mais chez hp et acer le choix est assez difficile car les sites sont mal conçus, peu explicatifs.  Sony quand à  lui a un support de linux très instable, parfois ça marche parfois non et une politique peu engageante.

Dell latitude 6500dell latitude 6500 face

Retour donc chez Dell où la recherche est assez simple dans une gamme par contre assez confuse. On retrouve le performant Latitude 6500, un 15″ assez élégant sur les photos et complet au plan des caractéristiques.

Et pour quelques 700 € de moins que le modèle équivalent d’Apple, les trois ans de garantie inclus, on a une machine qui en remplit les mêmes fonctions.

Plusieurs jours après, la livraison est assez longue (15j), arrive le fameux latitude. Livré avec Windows 7 malgré mes protestations peu véhémentes car j’en aurais peut-être l’utilité.

De première vue le capot est du plus bel effet. Noir brossé, élégant sans en faire trop.

Le reste de la finition est cependant un bon cran en dessous d’Apple, avec un système de verrouillage un peu toc, et un dessous très marqué PC : autocollants, ouïes d’aération, vis apparentes …  Le chargeur est par contre élégant, léger, facile a ranger.

Dell Latitude 6500 et Linux ?

Premier démarrage, rapide et silencieux, je zappe rapidement Windows et installe ubuntu 9.04 sur le CD.

Le bios est configuré pour démarrer sur le CD, bien.

dell latitude 6500 dosPuis j’installe l’upgrade 9.10 sans coup férir, via la mise à jour système.

Et là, du pur plaisir. Tout est reconnu sans problème, la machine est rapide, silencieuse, les performances sont excellentes, la webcam fonctionne bien, comme la mise en veille, souvent un point problématique sous linux.

Après quelques personnalisations la machine est très agréable et c’est sans regret que je quitte Apple pour un Dell certes moins bien fini mais moins cher et parfaitement reconnu par Ubuntu. Le latitude 6500 est donc une excellente machine, parfaite sous linux, ne serait-ce son windows qui l’encombre.

Deus ex machina – le serveur parfait

Dans le cadre d’un changement de machine pour héberger un serveur perso j’ai repensé la mise en place d’un serveur multi-usage généraliste orienté sur ce que je sais faire :

  • Web
    • Ruby on Rails (pour des applications maison de gestion professionnelle, de photos, de notes)
    • PHP (calendrier partagé et pour ce que je ne sais pas faire en ROR)
  • ftp, ssh, vnc, bien sûr avec comptes multiples pour les amis, la famille.
  • Jabber, pour que mes chats demeurent privés,
  • Mail, pour la même bonne raison,
  • Weave (parce que la parano c’est bon)

Et c’est dèjà pas mal.

La machine est un barebone asus P5, avec un processeur basse consommation celeron, et deux disques durs WD caviar green de 1 To.  J’avais pensé à de l’arm, pour sa faible consommation, mais ce n’est pas encore très mûr même si je surveille.

L’OS ? debian, bien sûr, avec un raid de deux disques et une sauvegarde incrémentale horaire sur un disque dur externe, et quotidienne sur un serveur ftp externe via rsync.

Prochaine étape : installation de l’os, ROR sur nginx/thin et PHP sur nginx/php-fpm, MySQL parce que c’est connu, Postgresql parce que c’est bien.

PS. deux ex machina est bien entendu ici au sens propre (jeu de mot foireux).

BÉPO or not bépo

Dans le cadre de non travail je tape du texte à longueur de journée, et la fatigue se ressent sur les doigts, les mains et les poignets.

J’ai donc commencé à chercher autre chose, et suis tombé sur cela : le clavier bépo, du nom des lettres qui remplacent l’azerty classique. Cette disposition de touches promet un déplacement moindre des doigts, occasionnant une moindre fatigue et une plus grande rapidité de frappe.

Qu’en est il?

Il existe plusieurs façons de passer à bépo :

  • L’achat d’un clavier typematrix associé à une “peau” en silicone reproduisant le mappage bépo.
    • Le clavier est de très bonne qualité, non rétroéclairé, avec une tape précise et courte, bien nette, de la qualité des claviers apple.
    • Mais la “peau” en silicone même bien ajustée ne colle pas parfaitement, bouge, s’encrasse facilement -même si elle se lave aussi facilement-.
  • La pose d’autocollants beaujoie qui permettent de changer de disposition des caractères du clavier. De très bonne qualité, ils se collent sur le clavier et remplacent la disposition habituelle.
  • L’achat de claviers plus techniques, ergonomiques mais à l’aspect très “étonnant”.

Les deux premières méthodes sont mes préférées.

Une fois le matériel posé, il faut que votre OS reconnaisse la nouvelle répartition des touches. Pour ceci que cela soit sous Linux, MacOS ou même si vous utilisez encore windows, le téléchargement et l’installation des logiciels nécessaires à la prise en charge du clavier est assez simple.

Reste le plus difficile, et là c’est la pure souffrance. Habitué aux ordinateurs depuis maintenant, euh…, 28 ans, passer d’un clavier azerty que l’on maitrise avec une frappe rapide vers un clavier ou la tape d’une lettre prend de 2 à 6 sec est une énorme frustration. J’ai du renoncer à une utilisation professionnelle afin de l’entraîner tranquillement à domicile. Le tout est de ne pas se décourager.

Mais finalement l’adaptation vient, les touches tombent naturellement sous les doigts avec un déplacement des poignets vraiment réduit et au total, même si je ne suis pas encore assez rapide, un plaisir de la frappe amélioré.

Le bépo une fois tenté c’est un vrai plaisir de frappe tranquille et efficace.

Vous vous y mettez quand ?