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De la nature des claviers

En informatique comme partout il y a de la qualité, du marketing, du bas de gamme, et du snobisme. à l’occasion d’un changement de clavier je me suis renseigné sur “l’Art des claviers”.

On peut parler d’art car la science et la technique des claviers est impressionnante.

Les claviers utilisent différentes technologies décrites de façon quasi-exhaustive dans entre autres un article sur le site de Hardware-fr, et un dans wikipedia .

Différents claviers …

Dômes de caooutchouc

Technologie des ciseaux pour les claviers plats.
Technologie des ciseaux pour les claviers plats.

En gros il y a maintenant les claviers bas de gamme, abordables mais avec un toucher de mauvaise qualité basée sur une technologie de dômes en caoutchouc d’une durée de vie assez courte.

Les ciseaux (scissor switch)

Il y a la technologie dite des ciseaux utilisée dans les claviers plats dits “chicklets” de type Apple, des portables, avec une bonne qualité et une bonne vitesse de frappe, une accessibilité très satisfaisante. La durée de vie est un peu meilleure que celle des dômes de catoutchouc, mais loin des meilleurs.

Car il y a mieux.

Et les claviers mécaniques

Les claviers mécaniques sont probablement les plus anciens, dont le grand ancien révéré est le model M d’IBM avec un son très cliquant et une touche assez dure qui a ses inconditionnels.

Buckling spring

Les touches sont soutenues par un ressort plus ou moins dur que l’on enfonce jusqu’au contact.

La technologie d’IBM est la propriété de Unicomp qui vend encore des claviers, même si le site fait très années 2000.

Les trois principales, avec le schéma physique (Images de EliteKeyboard).

Cherry le chéri

Puis il y a le grand chef sous le nom de Cherry, qui comme son nom l’indique est une entreprise allemande qui fabrique de nombreux mécanismes de touches. Celle-ci, en fonction des couleurs et des références, ont plusieurs caractéristiques.

Restons sur les plus connues les Mécaniques MX.

(voir le Wiki de Geekhack, un forum de référence).

  • Les noires assez dures mais pas trop bruyantes,
  • les bleues, pas trop dures avec une course linéaire, un son cliquant net à la IBM,
  • les marrons les plus silencieuses avec un toucher léger et une nuisance sonore très modérée (a priori mes préférés parmi les cherry),
  • les blanches peu de différence avec les marrons, en un peu plus dure.

Il en existe d’autres mais plus rares ou exotiques (cherry MY).

Elles sont très réputées, sont dans la plupart des claviers de qualité, et ont là aussi leurs inconditionnels suivant leur type.

Topre, trop Top

Enfin l’Outsider sous le nom de Topre qui a une technologie originale combinant le ressort des techniques mécaniques pures et dôme en caoutchouc de qualité pour une frappe douce, très peu bruyante. Il équipe surtout des claviers japonais dont Le Happy Hacking Keyboard Pro 2 (attention pas le light qui est d’une beaucoup moins bonne qualité) et les Realforce. Il en existe cependant d’autres.

Suite au prochain article…

The Social Success

Honnêtement Facebook n’est pas ma tasse de thé, trop de vie privée, de voyeurisme et d’exhibitionnisme, des blogs en pire quoi…

Aussi “The Social Network” ne m’attirai pas trop, mais devant des conseils de relations et un petit .avi plus tard je me suis mis devant.

Et bien c’est une très bonne surprise. Le film démarre sur les chapeaux de roue, dans un anglais très rapide, difficile à suivre, mais on se prend au rythme et on se laisse porter par un film tonique bien documenté, avec de vrais dialogues d’informaticiens.

Le milieu de Harvard est rapidement décrit, et l’ambiance d’une startup qui rencontre le succès (chose rare) est enthousiasmant, Mark Zuckerberg est décrit comme un Nerd de base, son associé un bon petit gars gentil, un peu paumé et on a le droit à un très beau second rôle par Justin Timberlake dans le rôle du visionnaire un peu déjanté.

Bref Facebook est merdique mais ce film “The Social Network” est une perle.

On a pas tout perdu.

La cure de jouvence

Ou comment dépenser moins pour avoir plus.

Le coup de la panne

De temps en temps, même dans des mac, les disques durs implosent/explosent/tombent, et ce n’est pas une catastrophe si cette belle invention qu’est TimeMachine vous a fait une sauvegarde bien dans les règles de l’art quelques minutes avant (bon faut pas tenter le diable non plus).

Donc me voici avec un macbook pro intel de 4-5 ans, qui, certes un peu cabossé, rayé et au clavier un peu fatigué, qui vous rendait encore de fiers services mais qui est devenu inutile.

Cédant aux sirènes consuméristes j’aurai pu me précipiter sur le dernier portable à la mode. Mais étant sur la voie du Satori et de la décroissance j’ai décidé d’acheter durable et de ne jeter qu’usé jusqu’à la corde.

Donc changement de disque dur et au passage de lecteur cd/dvd qui ne lisait plus qu’un cd sur deux au choix (encore une embrouille de chez Apple dont j’ai parlé plus tôt).

J’ai choisi un SSD de chez intel de 160Go le X25-M (même capacité que l’ancien, cela fait drôle de ne ne pas se retrouver avec du plus gros, plus fort, plus vite) et j’ai recouru à l’installateur en PC local qui m’a fait cela vite fait bien fait.

La restauration grâce à TimeMachine et le DVD d’installation de léopard se fait sans soucis, je partitionne et installe Ubuntu sur l’autre partition sans problèmes (faut quand même passe par rEFIt). Et redémarrage…

Rinascimento

Et là c’est vraiment impressionnant, le démarrage assez poussif auparavant est rapide sur MacOSX et super rapide sur Ubuntu, les applications se lancent rapidement, les installations aussi.
J’ai eu plus de sensation de vitesse qu’en changeant d’ordinateur.

Le SSD est une vraie rupture technologique, tout en consommant moins d’argent, de matières premières et d’énergie qu’un nouvel ordinateur il offre un vrai bénéfice visible à l’utilisateur.

Une vraie innovation, comme on en voit peu.

Un bon logiciel médical ?

Médecin et programmeur à mes heures perdues j’ai bien entendu réfléchi à ce que pourrait-être un bon logiciel médical de consultation, communication avec les autres progfessionnels, de suivi et de traitement.

“Développeur” Web en Ruby On Rails j’ai un projet sur le feu qui gère les consultations basiques, le suivi des paramètres, les examens demandés (sauf la biologie c’est en cours) les encaissements/dus, les notes, les choses à faire. Ce n’est pas grand chose mais cette avancée lente me permet de penser plus lentement, et j’en ai tiré plusieurs choses :

Un logiciel médical doit être ouvert, pour sa base de données, afin de l’interfacer avec d’autres logiciels et suivant un protocole multiplateforme de type soap, json,… J’en oublie sûrement beaucoup. Notre travail va être de plus en plus de la coordination avec d’autres acteurs de santé qui sont eux aussi de plus en plus informatisés.

Il faut éviter la double saisie qui est la voie certaine vers l’échec du partage d’information. L’idéal est donc d’avoir la possibilité que la base de donnée du médecin soit accessible en lecture (voire en écriture) et accessible via l’interface utilisée par les autres intervenants de santé.

Dans une maison de santé, qui ont la côte en ce moment, pourquoi ne pas imaginer :

Une base de données (idéalement Postgresql, MySQL a un avenir sombre, les autres solutions Open-source sont moins connues et les solutions propriétaires hors de prix) centrale sur laquelle on écrit

Des interfaces différenciées suivant les métiers, mais permettant la consultation/modification des données des autres professionnels. Imaginons que les infirmiers aient leur propre application, les médecins la leur, les psychologues aussi, et ainsi de suite, chacune avec une gestion des droits sur ce qu’ils peuvent consulter ou non.

Le tout sur un serveur hébergé par la maison médicale, et consultable à distance.

Le tout en application Web (exemple Ruby on Rails mais il y en a pas mal d’autres, je n’ai pas d’actions ;-) ) pour ne pas imposer un matériel et faire face aux différents moyens de consultaion, ordinateur, netbook, tablettes, smartphone etc.

Le bonheur non ?

La pérennité est assurée pour des dossiers médicaux qui doivent durer dans le temps (base de données en logiciel Libre, framework de développement idem), une maitrise des données qui sont hébergées en local, via une sous-traitance pour la maintence et le matériel, une grande souplesse d’utilisation et une absence de dépendnace à un éditeur si la solution est Open-Source (des coméptences de deéveloppeur Web on en trouve pas mal).

Voilà donc la voie idéale, mais la route est longue et la pente est rude. Je trouve illogique, choquant et stupide pour les financeurs de payer plusieurs fois pour un équipement informatique quand il eut été possible de payer une bonne fois pour toute pour produire un logiciel de base, adaptable à chacun et pouvant en plus participer à une économie locale de mainteneurs, développeurs etc.

C’est quand même pas gagné…

Wikileaks, à vivre sans risque…

Wikileaks est un site qui peut être contestable dans sa forme et dans ses actions, mais suite à la révélation de mémo internes de la diplomatie américaine, qui n’ont rien de faramineux si ce n’est mettre des certitudes sur de forts soupçons, ce sont les méthodes employées pour les tentatives de blocages qui sont les plus à craindre.

Qu’un état se donne le droit que bloquer un site, de déclencher des attaques de DDOS qui sont punies sérieusement par la loi dans de nombreux pays, dont les états-unis,

qu’un ministre Français déclare qu’un site est illégal sans aucune décision de justice ne soit prise,

que des accusations de viol (en fait des accusations de rapports sexuels non protégés …) fleurissent au bon moment avec un mandat d’arrêt international, qui n’est même pas délivré pour des corrompus notoires, des auteurs de massacres et autres crimes de guerre,

que des ex-ministres français imbus de leur supériorité déclarent que le bon peuple ne  doit pas tout savoir,

Bref que la coupe soir pleine, on doit se poser la question du soutien. Non pas à un acte illégal mais à la liberté de chacun de pouvoir s’exprimer et s’informer, dans le plus pur style Voltairien( (vous savez la fameuse citation sur la défense de votre opinion).

C’est assez étrange de considérer que des internautes chinois défiant l’autorité soient considérés comme des héros et des occidentaux le soit comme des traitres et des malfaiteurs, non ?

C’est pourquoi voici un miroir perso du site de wikileaks ici.

Le site officiel de Wikileaks est encore atteignable avec une adresse brute (une adresse IP)  http://46.59.1.2/.

Bonne lecture c’est un peu rébarbatif mais follement instructif.

PS comment faire pour devenir miroir:

  1. la première, recommandée est un peu technique c’est de donner un accès SFTP à wikileaks, sécurisé par un CHROOT, sur un de vos serveurs. Un bon article est là.
  2. La seconde que j’applique est un peu bourrine, mais pas le temps de mettre en place un serveur dédié pour celà, quoique une machine virtuelle pourquoi pas ?, ni d’avoir un compte chez un hébergeur le permettant. Donc on aspire quotidiennement le site de Wikileaks, soit avec un logiciel,  soit sur un bon linux la simple commande wget -r -k -np nom du site , et on téléverse (upload pour les incultes ;-)) sur votre serveur préféré en FTP, le site étant en fixe (pas de BDD) cela fonctionne assez bien.

Bonne guerilla

PPS :  à 14h00 le 06/12/2010 507 miroirs officiels, hier 50.

:-P

Ca y est, ils l’ont fait !

Il y avait l’iPhone à l’immense succès, puis vint l’ipad qui semble parti sur la même voie. Mais moi qui résistait à ces machines diablement séduisantes mais terriblement fermées, voilà la dernière version de l’iphone sortie et je crains que Apple ne soit le nom akkadien du démon de l’envie technologique.

iPhone 4, objet de désir

Ce dernier né, pourtant vu depuis des jours sur de nombreux sites Internet, est un pur objet de techno-luxure.

Il est bien fichu, mince, puissant et aux capacités multiples.

Il va encore faire un tabac.

Il serait peut-être temps que les concurrents se sortent les deux mains du derrière non ?!

Et le Lynx lucide bondit

Bureau de lucid lynx

Ubuntu Lucid Lynx, dite 10.04

Pour les plus au courant la dernière version d’Ubuntu (la 10.04) est sortie fin avril et comme toute nouvelle version, comme pour Apple par exemple, patience est lemaitre mot. C’est donc un bon mois après que je profite d’une bonne bande passante pour faire la mise à jour.

Mise à jour en ligne

Sur Linux en effet la meilleur façon de mettre son système à jour est tout simplement une connexion internet et un petit clic sur la case : « mettre à jour le système ». Cela change de la mise à jour totale avec sauvegarde, installation et remise des différents dossiers à l’endroit qui va bien.

Sous MacOSX depuis peu cela existe aussi pour faciliter la migration, cela se plante parfois – sous linux aussi cependant.

Un système plus fignolé

Quelques petites heures après un nouveau système prend la place de l’ancien sur deux machines.

Un macbookpro en double boot MacOSX/Ubuntu dont les mises à jour de cette façon se succèdent de cette façon depuis la 8.04. Redémarrage sans problèmes sauf la résolution maximale qui déconne.

Une station de travail sur carte mère Gigabyte EG45M-DS2H et la mise à jour s’est déroulée sans problème.

Le temps de démarrage est raccourci, avec un démarrage graphique de bout en bout, avec une nouvelle police et animation simple. Que du bon.

Le nouveau système a gagné en professionnalisme avec un aspect plus sérieux moins jouet, des icônes de notification simplement grises, du plus bel effet, deux thèmes assez sobres, mais je reste avec Dust.

Pas mal d’améliorations sur le système en lui-même qui permet de gagner fonctionnalités et productivité. Le mentor est clairement MacOSX et cela reste une excellente source d’inspiration.

Il ne me reste plus que d’acheter le T-shirt.

Pour un serveur@Home, venez avec ARM et bagages

Un serveur maison

On parle de plus en plus de mettre ses données sur internet, mais il existe le mouvement contraire qui vise plutôt à mettre vos données chez vous dans un petit serveur sûr et bien à soi.
Hors en dehors des difficultés techniques dont nous parlerons plus tard, les obstacles sont l’encombrement du serveur et la consommation d’un ordinateur laissé allumé 24/24h.

Bien sûr pour certains ce n’est pas un problème, mais avec le prix de l’énergie qui sera de plus en plus élevé, mieux vaut y penser de suite.

Les besoins pour un serveur personnel sont relativement limités.
Petit processeur,
Petite taille,
et faible bruit.

Six joueurs, 36 possibilités ?

Il existe aujourd’hui peu d’offres chez intel ou AMD.
Soit l’Atom avec une consommation faible du processeur dont l’offre est pléthorique, avec des CM, des machines avec ou sans carte graphique performante, voire des serveurs 1U, mais la carte-mère et le chipset associé consomment énormément.
Soit la plateforme de chez AMD qui est peu connue mais qui semble intéressante.
Bien sûr VIA commercialise en Mini ITX des processeur x86, mais les cartes mères sont chères pour un rappot puissance/consommation pas si doué que cela.

Au total le rapport puissance/consommation, le fameux rapport puissance/Watt, n’est pas optimal sur la plateforme x86.

ARM, c’est bon, cela se mange.

Et voilà que depuis quelques mois un “nouvel” acteur dans le monde des processeurs pour ordinateurs : ARM.

Bien sûr ARM n’est pas nouveau, et il est même très connu dans le monde des petits appareils, dont les téléphones portables, serveurs domestiques. Hors ceux-ci sont de plus en plus puissants et ont une contrainte forte initiale inhérente à ce type d’appareils : la consommation. La sortie récente de tablettes avec processeur ARM, telles que l’iPad, le touchbook d’always innovating etc. démontre le potentiel de tels matériels.

Dans le monde ARM je n’ai retrouvé que deux solutions pour un serveur :

  • Le plug computing ou Ordinateur-prise, séduisant mais assez limité même si des solutions plus intéressantes telles que le guru-plug sortent,
  • et des solutions de type ordinateur classique dans un boitier.

Dans cette dernière catégorie le Open-RD est pas mal avec disque dur interne en 2″5, de nombreuses connections classiques, mais non configuré de base, hors ma connaissance en système Linux sur ARM se limite à du Zaurus.
Il existe aussi le genesi MX, très bien fini, pré-configuré avec du ubuntu-karmic optimisé, une prise ethernet, deux usb, du wifi et du bluetooth, un sortie HDMI et un lecteur sdhc.

Le processeur diffère aussi grandement avec un processeur motorola dernier cri sur l’efika, et un plus ancien d’architecture, de chez marvell, sur le open-RD.

Finalement au vu du support j’ai opté pour le Genesi.

Genesi Efika-MX, la belle bête

Au bout d’une petite dizaine de jours de transport (assez cher d’ailleurs) le colis arrive avec une petite surprise : les frais de douanes/tva et les frais à cause de la taxe…
Ce qui sale d’autant plus la note totale, assez importante, mais moins qu’une box sous Atom (on se console comme on peut).

Me voilà donc avec cette petite machine.
Le carton est assez banal, avec à l’intérieur une petite note perso, sympa ;-).
Le déballage met donc en évidence une machine qui respire la qualité, bien finie, avec un bel effet noir laqué, des connecteurs solides, bref que du bon matériel (voir photos).

Deux petits problèmes :

  • le port HDMI, pas d’adaptateur HDMI<->VGA ou DVI sous la main, donc détour au magasin le plus proche,
  • et le cable de l’adaptateur secteur avec une prise américaine, re-détour au magasin pour une prise française, je coupe, je visse et c’est parti…

Premier démarrage en mode console bien sur, et première bonne surprise le ssh est installé de base donc en fait pas besoin d’écran. La config est minimale mais bien pensée, en mode oem pour la personnaliser complètement. Le bruit est inexistant, la machine chauffe un peu et est assez puissante et consomme en pleine charge 9 W (oui 9, neuf quoi). Que du bon.

Ah oui le support par mail et forum http://www.powerdeveloper.org/forums/index.php est excellent, avec des contacts très agréables.

Au total malgré la connectivité limitée (sauf sans fil) et que je trouve inadaptée pour l’HDMI, et le manque d’espace du disque dur (SSD oblige) l’Efika-MX est une très bonne option pour un serveur léger à la maison. Le but initial du constructeur était d’en faire un client, je testerai plus tard.

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Genesi : https://www.genesi-usa.com/

Open-RD : http://www.globalscaletechnologies.com/t-openrdcdetails.aspx

À venir : installer un serveur rails sur cette bébête là.