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Installer OpenBSD

fugu - symbole d'openbsdIl y a parfois des blocages, des réalisations qui nous semblent insurmontables, hors de notre portée et dont on se dit que l’on y arrivera jamais. Pour moi par exemple l’installation d’un BSD comme serveur, et plus particulièrement OpenBSD était un de ces accomplissements lointains et inaccessible (dure est la vie :-) ).

Après un échec devant trop de complexité et mon trop mauvais niveau j’avais laissé tomber.

 

Et puis voilà, au détour d’un flux rss (le planet libre) thuran nous explique en une petite page comment l’installation d’un Openbsd est simple. Coincidence, j’ai en récupérant des pièces diverses, un pc avec un proc Intel dual core E5200, 4 Go de RAM DDR2 et trois disques 160 Go.

Installation faite via une clef usb (téléchargement de l’image openbsd59.fs et non .iso, écriture sur la clef via dd, ou un outil dédié) en 30 minutes le temps que cela télécharge et voilà un serveur ‘tout neuf’ sous OpenBSD.

La classe…

Mise à jour Fedora 23

fedora23

Nouvelle version de fedora (la 23 eme) avec toujours une mise en oeuvre assez simple:

dnf install dnf-plugin-system-upgrade
dnf system-upgrade download --releasever=23
dnf system-upgrade reboot

Petit problème chez moi avec un conflit entre lesstif et motif empêchant la mise à jour. Lesstif étant le plus ancien j’ai fait un

dnf remove lesstif

qui supprime ces bibliothèques, puis relancé la mise à jour et tout fonctionne bien.

Gnome 3.18 dernière version de l’environnement de bureau, toujours aussi bien.

Linux sur Hp x360 Spectre

Une semaine avec un HP x360 Spectre édition spéciale.Hp spectre x360 dans sa boite

Les pré-requis

Pour remplacer un macbook pro de 2006 encore vaillant et boosté par une association de ssd et de RAM, je recherchai un ordinateur portable compact (maximum 35 de large) donc plutôt 13″, avec une autonomie maximale, un écran de qualité (mais pas forcément en très haute définition au vu de l’impact sur l’autonomie) et une très bonne compatibilité linux. Le facteur Wouah étant un plus appréciable avec une qualité de fabrication limite parfaite.

J’ai de plus besoin d’un windows, malheureusement, pour accéder au progiciel du travail. J’aurai pu utiliser une VM mais bon…

Lequel choisir ?

Le choix est grand, j’ai mis le mac de côté avec un macbook pro 13″ qui a deux ports thunderbird dont l’utilité hors un port mini displayport me seront limités.
De plus il y a de plus en plus de machines séduisantes du côté PC.

La première est la Dell xps13 nouvelle version. Hyper séduisante, autonome, d’une petit taille qui me semblait en effet parfaitement convenir et il y a une version developpeur qui semble promettre une compatibilité linux (au moins ubuntu avec une version spécialement modifiée et téléchargeable sur le site de Dell).

Je connais un peu les machines Dell et je les trouve de plus en plus sérieuses et d’une qualité honnête. Mais la version developper semble connaitre quelques problèmes de compatibilité malgré les effortd d’une équipe dédiée  et de plus la nouvelle version avec les processeurs de sixième génération n’est pas encore supportée par Ubuntu/dell.
x360 à platEt puis HP décide enfin de rentrer dans la course de machines puissantes, au design de qualité. La marque m’apparaissait comme plutôt plan-plan sans innovation ni risque particulier pris tant sur le design que sur la nouveauté technologique.
Le bon a priori étant l’excellent support de leurs périphériques sous linux (je ne prend plus que des imprimantes HP dorénavant).

Finalement un HP x360

Et HP a une carte majeure le x360 Spectre. C’est a priori, selon les tests, un PC 13″ avec une excellente qualité de fabrication, une autonomie excellente (en dessous du mac mais qui a un écran bien moins bon) et la possibilité d’une transformation en tablette, écran positionnable verticalement en mode “tente”.

J’ai donc sauté sur l’occasion de leur version spéciale Bang&Olufsen qui au lieu d’être parée de la désormais traditionnelle livrée grise alu (déjà assez jolie) est d’un gris sombre rehaussée de reflets cuivrés du plus bel effet.x360 spectre bord droit

La livraison est rapide (moins de 48h) et le modèle que j’ai commandé est le “bas de gamme” avec un i5 de sixième génération et un écran fullHD au lieu du haut de gamme i7 et écran quadHD (toujours une question d’autonomie).

Premier contact la machine est livrée dans un écrin luxueux, un peu trop volumineux peut-être, du plus bel effet. Et la machine est superbe avec un aluminium sombre qui tire à mon sens sur le chocolat/anthracite. Les aplats cuivrés/or sont limite bling bling mais suffisament discrets. la prise en main est bonne, sans risque de glisse accidentelle, on peut enlever des vis pour visiblement accéder aux composants assez facilement.

x360 bord gauchePremier démarrage sous windows 10, rapide et silencieux. Le temps de désactiver le secure boot (dans un sous menu du bios accédé avec esc + F10) et de régler le démarrage sur une clef usb, puis de diminuer la taille de la partition windows à 50Go. Il me reste 200 Go pour une installation de linux.

Installation de linux

Redémarrage avec une clef usb  avec elementaryos et échec bête, elementaryos ne supporte pas encore l’uefi.
Je reste classique pour un premier essai avec la dernière version d’ubuntu, la 15.10 en version gnome. J’utilise déjà quotidiennement debian testing et fedora mais ubuntu reste une valeur sûre.

Le démarrage se passe sans problèmes et l’installation avec une partition séparée /home.

DSCF5824Premier redémarrage extrêmement rapide en 14 secondes… Et première bonne surprise le son fonctionne. C’était a priori un problème connu et rapporté, avec une correction simple mais visiblement le bios a été corrigé par HP. Un bon point de plus.
Il est en plus d’excellente qualité, profond et sans saturation à fort volume.
Et pour le reste ? et bien tout fonctionne, les touches spéciales du clavier (avec une configuration possible dans le bios des touches de fonction ou d’action) le trackpad est agréable avec une gestion des mouvements à deux doigts, le clique par tapotement. Il est large avec un clique cependant un peu dur à mon goût. Il existe deux touches sur le côté pour le réglage du son et la touche windows qui fonctionnent elles aussi parfaitement.

Je n’ai pas testé particulièrement l’autonomie mais j’ai suivant les indications du panel gnome une autonomie de 8-10 heures, amplement suffisant pour mes besoins et je l’ai utilisé, mis en veille plusieurs heures et utilisé à nouveau avec une autonomie impressionnante.x360 gnome linux

Ce qui ne fonctionne pas c’est la rotation de l’image automatique en mode tablette… En mode tente c’est un peu gênant mais vlc gère la rotation de la vidéo sans problèmes.

Une semaine après une utilisation quotidienne, des mises à jour la qualité ne s’est pas démentie l’écran est brillant certes mais très lumineux j’ai augmenté la taille minimale des caractères pour mes pauvres yeux.

Au final une excellente machine sous linux.

Mise à jour owncloud 7-> 8.1.x

Je me sers d’Owncloud pour mon “cloud personnel”.owncloud-logo

 

 

 

Mon Nuage à moi

En fait j’ai abandonné Google (calendar et drive) depuis maintenant des mois, pour un serveur personnel sous debian avec Owncloud installé dessus.

L’utilité principale est la disponibilité d’un serveur CalDav (de calendrier), mais la possibilité de fichiers, et de synchronisation loin de Dropbox me semblait utile (pas de quota, j’en suis à 65Go de synchronisé :-) ) initialement.
Finalement cela en devient aussi indispensable avec un usage certes personnel mais aussi professionnel. Sauvegarde du logiciel médical du cabinet sur le serveur professionnel, puis à distance via owncloud et sur les différents clients.

Me voici donc avec une application libre, a priori, d’une utilité qui en devient presque critique.

 

Et il  y a une mise à jour…

Les mises à jour Owncloud ont souvent été émaillées d’erreurs, de bug divers, avec impossibilité de retrouver les calendriers par exemple (version 6 ?) et autres minimes inconvénients gérables mais chronophages.

J’ai donc attendu quelques mois, que les bug remontent (c’est comme les nouveaux médicaments, ne jamais se jeter sur les nouveautés).

Et je me suis lancé.

Que j’ai effectué

La mise à jour se fait via le centre de mise à jour (version 7), et on croise les doigts.

Premier problème, un problème de droit sur un fichier. Réglé simplement.

Puis seconde erreur il manque un fichier ca-bundle.crt dans le dossier config… Renseignements pris sur le forum owncloud allemand, il faut récupérer le fichier d’archive comme pour une installation de novo. Puis ouvrir le zip et copier le fichier ca-bundle.crt du dossier owncloud/config vers votre dossier owncloud/config (idéalement /var/www/owncloud/config/).

On relance l’installation et hop cela fonctionne.

Quelques minutes après on redémarre sur un owncloud “tout” neuf.

Sauf que calendar est passé en application tierce optionnelle et doit être installée via le menu en haut à gauche, puis + applications.

Je clique sur activer dans le paragraphe dédié à l’application calendar et … Erreur. Le dossier existe déjà…

Je renomme le dossier apps/calendar en apps/calendar_vieux et relance l’activation. On repasse via le menu de mise à jour initial (petite frayeur pendant quelques secondes) et tadam cela fonctionne :-)

Idem pour les autres applications (contact, documents etc.).

Pour finalement réussir \o/

Owncloud fonctionne toujours assez bien, mais les mises à jours restent toujours une partie un peu difficile, non pas techniquement mais plutôt en temps et sueurs froides.

Rails sur Fedora 21

Après un abandon de la distribution linux Fedora devant la complexité de modification des partitions, j’y suis revenu en l’installant sur une machine virtuelle tournant sous windows 8.1.

Impératif professionnel aidant l’installation de Windows est une quasi obligation (même si j’explore la possibilité inverse, mais je ne veux pas tout casser pour le moment).

Me voici donc sous une machine virtuelle virtualbox sous Fedora 21. L’installation est simplissime et agréable, et tournant sur une machine confortable (i7/16 Go Ram) je l’installe sur un vieux disque 2.5″ 80Go d’un mac mini de 2007 (seul facteur limitant) avec 6 Go de RAM et accès à tous les cores du cpu.

Seulement pour certains développements j’ai besoin d’installer Ruby on Rails.
Sur les distributions debian que j’utilise communément j’utilise généralement RVM, puis installe un ruby, je télécharge les dernières rubygems et j’installe à la main rails en complétant les dépendances.
Cela roule mais c’est un peu fastidieux pour avoir une config récente.

Sur Fedora la méthode peut être identique, mais par défaut une simple ligne suffit
sudo yum install ruby ruby-devel rubygem-rails

Et me voilà avec une version de rails en 4.1.5 (pour rappel la dernière version est 4.2.1).

PS
Ah oui. Si vous utilisez sqlite comme base de données (comportement par défaut de rails) il faudra installer sqlite3-devel

sudo yum install sqlite-devel

PPS
Pour démarrer un serveur il vous faut un éxecutable javascript.
Installer nodejs dans le terminal
sudo yum install nodejs

Et dans le Gemfile rajouter
gem 'execjs'

et voilà …

Usine IO, visite guidée

Visite ImpromptueIO

Tout à fait par hasard, après avoir lu un petit article dessus je me suis décidé pour aller rendre visite au FabLab d’initiative privée UsineIO.

Par pure chance, je me suis retrouvé au milieu d’une visite organisée. J’ai tapé l’incruste…

 

Le But

Le but est de proposer une sorte de Fablab, atelier de production de petites déries, voire de prototypes à partir de machines à commandes numériques, d’imprimante 3D, d’atelier de gravure numérique et de fabrication de circuits imprimés.  De quoi faire votre prochaine start-up, ou votre future lampe de bureau personnelle.

Le lieu

Situé dans une ancienne galerie d’art moderne au rez-de-chaussée d’une tour près du métro Chevaleret, ce FabLab est encore en plein travaux. Mais on a une très bonne idée de l’aspect final

Une grande entrée, donnant un salon et une grande salle de “CoWorking” (et “travail en commun” ça pue comme expression ?).

Les espaces de travail

Puis visite des ateliers avec un passage par l’atelier d’électronique avec contact avec un expert qui connaissait son boulot,  atelier bois avec une fraiseuse CN (commandes numériques) grand format et divers outils.

L’atelier métal, avec  postes de fraisage, pliage, découpe plasma grand format et une future fraiseuse 4 axes.

Sans oublier une découpeuse laser et deux imprimantes 3D de bonne qualité pour du prototypage, une salle de réunion, un poste photo avec des réflecteurs.

On finit la visite par des salles de travail séparées en rangées de 4 bureaux par des grandes cloisons, qui m’ont moins enthousiasmé et pour finir deux petites salles de réunion pas trop mal.

 Un lieu hospitalier et enthousiasmant

Au total un espace agréable avec une énergie qui m’a donné envie d’une demi-douzaine de projets. Les fondateurs qui ont du investir pas mal, essayent de penser à tout un tas de choses pour vous faciliter la vie.

UsineIO vous propose non seulement des machines mais aussi des compétences a priori de bon niveau d’après ce que j’ai pu en voir qui vous guideront, épaulerons et n’hésiterons pas à vous dire que vous vous trompez. Ceci est à mon avis le point le plus important.

Finalement

UsineIO est accessible sur abonnement qui ne me semble pas forcément trop cher pour une entreprise mais plus conséquent pour un particulier. Le public est cependant clairement d’un niveau économique assez élevé.

Je n’ai pas trouvé de points négatifs, ah si une seule chose, presque rédhibitoire … Que des PC sous windows et deux mac. :-P

Le lien qui libère

Dell Inspiron 15″ (5547) et lInux

(Image JPEG, 640 × 426 pixels)Pour une amie qui voulait changer d’ordinateur et y apprendre tous les trucs un peu illégaux du net, j’avais un budget serré (moins de 800€) et en échange de l’installation, configuration, cours je lui installe Linux.

 

Premier choix la machine.

Un portable, potable, avec un écran 15″ et d’une qualité pas trop mauvaise pour le budget imparti.

Exit Apple et autres ultrabook, et on rentre chez Dell avec rapidement le choix de l’Inspiron 15″ 5547, option écran tactile. A noter que l’écran reste de résolution 1366/768. Pas terribble et l’option du site pour en changer est impossible à sélectionner. Dommage.

Le reste est plutôt bien :

  • Un Core i7 Haswell,
  • 1 To de disque dur,
  • 8Go de RAM
  • Et donc écran tactile multipoints.

On reçoit l’ordi deux jours après dans un joli petit paquet. C’est bien, économies de transport.

 

Au déballage le premier aspect est assez positif avec un effet de matière du plus bel effet, un profilé sympa, un poids assez léger.

La charnière est ferme et l’écran brillant.

Deuxième étape: La distribution Linux

Muni de ma plus belle image d’Elementaryos freya (en béta mais dont la sortie est imminente) je démarre la machine, appuie sur F12 au démarrage pour régler le bios.

 

Première désagréable surprise,

Cette vacherie de Secure Boot est présente. Sensé améliorer la sécurité, elle empêche surtout une installation simple des systèmes autres que Windows…194755

Mais on peut la désactiver.

Seconde surprise,

Computrace est aussi présent, mais déjà désactivé.  Computrace est en gros le plus méchant virus qui soit pour le moment pour votre ordinateur, mais installé officiellement… Plus de détails chez Korben.

Une fois l’option de démarrage choisie (boot sur une clé usb sur laquelle est installée Elementaryos), l’installation se passe comme un charme jusqu’à l’installation de Grub qui est le petit programme qui va faire démarrer le tout.  Erreur d’écriture.

Zut.

Je réinstalle le tout, deux fois (heureusement cela ne dure que 10-15 minutes) . Toujours un échec.

Zut, re-Zut …

Je me penche donc vers Ubuntu et au passage passe le bios du mode UEFI au mode Legacy (à l’ancienne).

Et là l’installation d’Ubuntu 14.04 se déroule comme un charme.

20 minutes après j’ai donc une machine fonctionnelle.

C’est rapide, les effets vidéos sont impeccables. L’interface est bien adaptée au tactile aussi, même si la tendinite des épaules guette si on utilise trop l’écran comme cela… J’installe Transmission, Arista, mais pas grand chose comme les applications par défaut suffisent amplement pour gérer,  email, musiques, videos, texte etc.

L’autonomie est satisfaisante. L’écran pêche quand même pas mal avec des angles de vision pas terribles, mais l’impression globale est bonne. En même temps à ce prix.

Mission accomplie, encore un peu déçu de na pas avoir installé cette belle distribution qu’est elementaryos.

 

1083 km, le jean hexagonal

La reprise du blog me permet de lancer une rubrique de tests divers et variés.

Premier de la série, l’essai d’un produit bien français, le jean denim…

 

Un jean fabriqué en France

Ayant eu besoin d’un jean et sensible à l’argument “fabrication française” (qui a dit marre de payer un jean 100€ quand il arrive à un € au port de Marseille) j’ai trouvé le site de vente 1083.fr .

Peu de références (deux en jean femme et une seule en jean Homme) mais classiques et bien coupés. Idem pour les coloris, pas de bleached, stoned ou autres, juste du brut (pas trop quand même) en bleu denim.
Ils vendent aussi des petites tennis, mais cela sera pour la prochaine saison.

89€ pour un jean de bonne qualité.

La commande est facile avec cependant une légère anomalie. La livraison est annoncée en deux mois, et j’ai reçu le paquet en 4 jours… Bonne surprise au final.
Au fait le prix ? 89€ pas trop cher pour un jean qui semble de qualité.

Et la qualité est présente. La couleur est d’un beau bleu indigo, pas trop foncée avec une toucher un brin rugueux sans être rèche. Pas mal de petits détails avec un tissu de poches imprimé, une passementerie rouge sur certaines coutures à l’intérieur et des coutures justement bien finies.DSCF2856

Bref une qualité amplement satisfaisante, mais il faudra voir à l’usage.

A porter le jean est assez souple, la coupe de type 501 est classique et justement loin du baggy ou du slim, Tranquille quoi.

Au total pour 89€ on a un jean classique et agréable.

Bonne pioche.

PS à noter que vous pouvez bien sur renvoyer le jean s’il ne vous convient pas, le formulaire est à l’intérieur.DSCF2859

Un mois avec FirefoxOS, retour sur l’OpenC ZTE

Profitant d’une défaillance de mon portable déjà atypique (un Nokia N9, ni iOS ni ANdroid, ni Windows phone) de belle qualité mais peu résistant aux chutes, malheureusement je me suis décidé pour un autre téléphone ouvert, promu par la fondation Mozilla éditrice du brillant Firefox (navigateur internet). L’Open C construit par ZTE (groupe de télécoms chinois).

L’appareil en promo est à 79€ moins dix euros de promo et 5 euros en bons d’achats …
Et qu’a t’on pour ce 64 euros ?
Un téléphone certes bien moins fini que le nokia N9, un poil moins puissant en théorie avec un écran pas terrible, mais à la hauteur d’un téléphone Samsung bien plus cher.

La coque est bleu nuit, de bel aspect, avec le mot FirefoxOs. Les boutons sont en métal me semble-t-il, mais pas d’une qualité qui va durer des années. L’écran est un peu sombre, un peu souple, n’est bien sûr pas fait en verre Gorilla, mais il répond assez bien aux gestes.
Premier démarrage assez rapide, mais on ne démarre pas tous les jours, et les application principales sont là, la configuration se fait impeccable.
Il y a quelques manques, pas de coupé-collé, pas de moyen de savoir ou se met le doigt pour corriger un mot, mais pour mon utilisation de base c’est du tout bon.

Le calendrier :

Il se connecte sans problèmes avec mon serveur caldav de la maison (et oui pas de gmail ou autres) hébergé via Owncloud. Il faut pour les faire apparaître créer un événement et les autres s’affichent. Ce qui me permet de synchroniser ma messagerie Thunderbird (via l’extension lightning), ma tablette (iPad, horreur du non-libre) et de le consulter en ligne.
La navigation est bonne, mais la création d’événements ne peut se faire hors-ligne. Il faut une connexion (wifi ou GSM) pour pouvoir enregistrer un événement. cela peut poser problème.
Les rappels sont présents, les alarmes aussi.

Les flux RSS :

Ils sont gérés avec une application simple et efficace, mais qui ne garde que les 1000 derniers articles. Un peu court si on veut sauvegarder des articles…
Et on ne peut faire défiler les articles par un mouvement de glissement dans le même flux RSS. Dommage.

Le navigateur :

Il est impeccable, sans grandes options mais il répond bien et fait le boulot.

Le lecteur de musique :

Fonctionnement impeccable, reconnaissance automatique des musiques installées sur la carte ou autre. rien à dire

Les podcasts :

L’application est non finie, inutilisable. Il faut être en ligne pour écouter. Je garde mon Gpodder de Nokia N9.

Les fonctions téléphone et messages :

Elles sont fonctionnelles simples et efficace, avec carnet de contact, favoris, journal d’appel etc.
La base et bien réalisée. Les SMS sont facile à faire mais la zone de texte est limitée à une seule ligne et mes gros doigts tapent souvent en dessous ce qui a pour effet de fermer le clavier. Mais je ne suis guère fan des textos.

Le bluetooth et wifi fonctionnent comme on attend, ainsi que la connexion via câble (pas de MTP à la con).

Au total, en restant objectif quand au coté idéologique de ce téléphone libre, c’est un téléphone peu cher, efficace pour les tâches simples, de très bon rapport qualité-prix et dont le système ne va pas cesser d’évoluer.
Peu d’applications par contre, même si j’ai trouvé des jeux sympas et des applications bien faites.

je vais faire la mienne bientôt :-)