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Mon auto-hébergement à moi

Au fur et à mesure que je suis certains blogs et articles sur l’autohébergement je me suis dit que j’allais parler de mon expérience sur le sujet.

L’auto-hébergement, pourquoi ?

Je ne suis pas développeur professionnel, plus un script kiddie et autodidacte qu’autre chose, mais la notion d’indépendance et de maitrise des données est importante pour moi, et le fun de le faire soi-même, inégalable…
Donc voilà 2012 à l’occasion d’une promo (100 € dez réduction sur les microserveurs hp à 325 €) je m’équipe d’un serveur, de quelquies disques et j’installe une debian.

La machine :proliant_microserver

  • Processeur de base amd turion II
  • 2 Go de ram.
  • Disque de système un ssd de 80 go intel fiable, de bonne qualité reconnue et rapide.
  • Deux disques de 1 To.

L’installation de Debian se passe sans problèmes.

D’abord la sécurité avec un fail2ban, un mot de passe fort (pas de clef, pas asez calé à l’époque) associé à un nom d’utilisateur un peu compliqué, un permitrootlogin no dans le sshd config.
Un blocage des ports non utilisés.

Pour quoi faire ?

Je comptais utiliser Owncloud alors débutant, piwigo, sans compter un peu d’appli rails avec des repos git, un accès ssh et ftp distant.

Piwigo
But : pour partager des photos avec la famille.
Résultat : le plugin shotwell (je n’ai que des linux à domicile) n’est plus maintenu et plante sur les dernières versions, l’upload pour une ligne perso est un peu anémique. la solution a donc été plus ou moins délaissée.
Owncloud
But : Pour le partage de fichiers, les agendas, la sauvegarde d’un fichier pro.
Résultat : Fonctionne très bien, avec 4 ans de recul, de mises à jour (parfois un peu foireuses les premières fois) je m’en sers quotidiennement pour mes agendas partagès (postes linux, téléphones android et firefoxos), mes documents professionnels et personnels. L’utilisation se fait surtout via les clients de synchronisation.
Je partage un wiki via Zim et un dossier de fichiers,
Une liste de tâches via les tâches associées aux agendas et une autre avec l’extension todo de Gnome shell qui est sur un fichier partagé.
La sauvegarde d’un fichier professionnel deux fois par jour qui permet pour le cabinet d’avoir une sauvegarde hors site, il est chiffré avec une clef 4096bit à des horaires pendant lesquels la charge est faible (milieu nuit et midi).
Par contre à cause de la ligne de faible débit le streaming de vidéo est un peu difficile…
Owncloud est donc la colonne vertébrale de mon utilisation personnelle et professionnelle et fonctionne bien.
RSS via leed
But : un lieu pour mes flux rss, mais la version installée doit être un peu ancienne.
Résultat : fonctionne impeccablement. Je vais peut-être passer à une application php qui pourra se synchroniser avec une application android, voire un client linux.
Git et Rails
But : Développement d’applications et déploiement en local ou sur Heroku.
Résultat : excellent, mais en même temps debian c’est fait pour cela…

Problèmes ? Quels problèmes ?

Les problèmes habituels de l’autohébergement sont bien sur présents.
Le bruit du serveur dans une maison est moins génant, les coupures d’électricité sont maintenant exceptionnelles, l’upload est un peu embêtant mais passée la première synchronisation, au vu du volume faible de données, cela reste acceptable pour une utlisation quotidienne.
La sécurité est toujours par contre un problème avec pas mal de tentatives de connexions, d’où l’utilité de bloquer le compte root, et d’activer fail2ban, sans compter les tentatives de connexion sur le serveur port 80 avec des sous domaines au nom de mysql, phpmyadmin, sqlite, pma etc.
Donc premier adage mettre des noms exotiques. “Rainman” pour un gestionnaire de bases de données ? (comprenne qui pourra :-) ).
Mais on n’est pas à m’abri d’une faille zeroday ou bien une faille sur un CMS, d’où l’utilité de n’utiliser que peu de services mais qui fait pas mal de choses. J’avais considéré le principe GNU une application pour un but (calendrier, fichiers, etc.) mais en fait cela multiplie les portes d’entrée.

Un bilan de l’auto-hébergement plutôt positif.

Finalement au bout de ces 4 années d’utilisation j’en suis satisfait, le serveur hp tient la route avec le peu de charge que je lui fait subir. Je sauvegarde les données avec un disque de sauvegarde de 4To en plus, celle des calendriers se fait via un script sur un autre serveur à distance (un autre lieu) et un nettoyage de temps en temps.

L’évolution

La version de Debian reste assez ancienne (6) et à l’occasion d’une mise à jour je compte passer en Openbsd suite à la série d’articles de Thuban et un début de mon expérience personnelle… Mais c’est une autre histoire.

Foscarini blob S, réparation et réanimation.

foscarini blob S réparation.Parfois vous avez du matériel qui tombe en panne chez vous. Mais je suis assez sensible à la réparabilité des choses, je tends à conserver un tas de trucs cassés, pour le jour où…

Aussi le jour ou ma lampe Foscarini Blob S, d’un coût initial loin d’être négligeable, est tombée en panne j’ai dégainé mon kit iFixit et commencé à démonter le machin.

Bien entendu aucun manuel de réparation ou de dépannage sur le site du fabricant, même si on trouve une notice de montage sur un mur) et mes emails sont restés sans réponse (même en italien :-) ).

Démontage

Je m’attaque donc au démontage, pas trop effrayé vue la simplicité a priori.

foscarini blob s démontée opened

Premières vis des 6 pans, l’intérieur consiste en un petit boitier Osram, relié à la douille 2G11 et le tube néon correspondant. Et trois autres vis cruciforme pour démonter le tout.

Diagnostic de la panne

Après un test du tube (même format d’ampoule qu’au travail, cela aide) et des cables, c’est finalement le ballast(le boitier Osram) qui s’avère être le point faible.

foscarini blob s opened et osram
La commande de ce petit boitier à moins de 10 euros est rapide.
Une fois reçu il suffit d’ôter les fils en gardant en mémoire la connexion des fils entrants et sortants. Je remonte le tout et voilà.

Ecco la luce !

Le test est positif.foscarini blob s test
Je remonte et j’ai une lampe ‘presque’ neuve pour dix euros.

Je ne remercie pas Foscarini, qui au prix de ses luminaires ne favorise pas la maintenance et la réparation…

Linux sur Hp x360 Spectre

Une semaine avec un HP x360 Spectre édition spéciale.Hp spectre x360 dans sa boite

Les pré-requis

Pour remplacer un macbook pro de 2006 encore vaillant et boosté par une association de ssd et de RAM, je recherchai un ordinateur portable compact (maximum 35 de large) donc plutôt 13″, avec une autonomie maximale, un écran de qualité (mais pas forcément en très haute définition au vu de l’impact sur l’autonomie) et une très bonne compatibilité linux. Le facteur Wouah étant un plus appréciable avec une qualité de fabrication limite parfaite.

J’ai de plus besoin d’un windows, malheureusement, pour accéder au progiciel du travail. J’aurai pu utiliser une VM mais bon…

Lequel choisir ?

Le choix est grand, j’ai mis le mac de côté avec un macbook pro 13″ qui a deux ports thunderbird dont l’utilité hors un port mini displayport me seront limités.
De plus il y a de plus en plus de machines séduisantes du côté PC.

La première est la Dell xps13 nouvelle version. Hyper séduisante, autonome, d’une petit taille qui me semblait en effet parfaitement convenir et il y a une version developpeur qui semble promettre une compatibilité linux (au moins ubuntu avec une version spécialement modifiée et téléchargeable sur le site de Dell).

Je connais un peu les machines Dell et je les trouve de plus en plus sérieuses et d’une qualité honnête. Mais la version developper semble connaitre quelques problèmes de compatibilité malgré les effortd d’une équipe dédiée  et de plus la nouvelle version avec les processeurs de sixième génération n’est pas encore supportée par Ubuntu/dell.
x360 à platEt puis HP décide enfin de rentrer dans la course de machines puissantes, au design de qualité. La marque m’apparaissait comme plutôt plan-plan sans innovation ni risque particulier pris tant sur le design que sur la nouveauté technologique.
Le bon a priori étant l’excellent support de leurs périphériques sous linux (je ne prend plus que des imprimantes HP dorénavant).

Finalement un HP x360

Et HP a une carte majeure le x360 Spectre. C’est a priori, selon les tests, un PC 13″ avec une excellente qualité de fabrication, une autonomie excellente (en dessous du mac mais qui a un écran bien moins bon) et la possibilité d’une transformation en tablette, écran positionnable verticalement en mode “tente”.

J’ai donc sauté sur l’occasion de leur version spéciale Bang&Olufsen qui au lieu d’être parée de la désormais traditionnelle livrée grise alu (déjà assez jolie) est d’un gris sombre rehaussée de reflets cuivrés du plus bel effet.x360 spectre bord droit

La livraison est rapide (moins de 48h) et le modèle que j’ai commandé est le “bas de gamme” avec un i5 de sixième génération et un écran fullHD au lieu du haut de gamme i7 et écran quadHD (toujours une question d’autonomie).

Premier contact la machine est livrée dans un écrin luxueux, un peu trop volumineux peut-être, du plus bel effet. Et la machine est superbe avec un aluminium sombre qui tire à mon sens sur le chocolat/anthracite. Les aplats cuivrés/or sont limite bling bling mais suffisament discrets. la prise en main est bonne, sans risque de glisse accidentelle, on peut enlever des vis pour visiblement accéder aux composants assez facilement.

x360 bord gauchePremier démarrage sous windows 10, rapide et silencieux. Le temps de désactiver le secure boot (dans un sous menu du bios accédé avec esc + F10) et de régler le démarrage sur une clef usb, puis de diminuer la taille de la partition windows à 50Go. Il me reste 200 Go pour une installation de linux.

Installation de linux

Redémarrage avec une clef usb  avec elementaryos et échec bête, elementaryos ne supporte pas encore l’uefi.
Je reste classique pour un premier essai avec la dernière version d’ubuntu, la 15.10 en version gnome. J’utilise déjà quotidiennement debian testing et fedora mais ubuntu reste une valeur sûre.

Le démarrage se passe sans problèmes et l’installation avec une partition séparée /home.

DSCF5824Premier redémarrage extrêmement rapide en 14 secondes… Et première bonne surprise le son fonctionne. C’était a priori un problème connu et rapporté, avec une correction simple mais visiblement le bios a été corrigé par HP. Un bon point de plus.
Il est en plus d’excellente qualité, profond et sans saturation à fort volume.
Et pour le reste ? et bien tout fonctionne, les touches spéciales du clavier (avec une configuration possible dans le bios des touches de fonction ou d’action) le trackpad est agréable avec une gestion des mouvements à deux doigts, le clique par tapotement. Il est large avec un clique cependant un peu dur à mon goût. Il existe deux touches sur le côté pour le réglage du son et la touche windows qui fonctionnent elles aussi parfaitement.

Je n’ai pas testé particulièrement l’autonomie mais j’ai suivant les indications du panel gnome une autonomie de 8-10 heures, amplement suffisant pour mes besoins et je l’ai utilisé, mis en veille plusieurs heures et utilisé à nouveau avec une autonomie impressionnante.x360 gnome linux

Ce qui ne fonctionne pas c’est la rotation de l’image automatique en mode tablette… En mode tente c’est un peu gênant mais vlc gère la rotation de la vidéo sans problèmes.

Une semaine après une utilisation quotidienne, des mises à jour la qualité ne s’est pas démentie l’écran est brillant certes mais très lumineux j’ai augmenté la taille minimale des caractères pour mes pauvres yeux.

Au final une excellente machine sous linux.

Usine IO, visite guidée

Visite ImpromptueIO

Tout à fait par hasard, après avoir lu un petit article dessus je me suis décidé pour aller rendre visite au FabLab d’initiative privée UsineIO.

Par pure chance, je me suis retrouvé au milieu d’une visite organisée. J’ai tapé l’incruste…

 

Le But

Le but est de proposer une sorte de Fablab, atelier de production de petites déries, voire de prototypes à partir de machines à commandes numériques, d’imprimante 3D, d’atelier de gravure numérique et de fabrication de circuits imprimés.  De quoi faire votre prochaine start-up, ou votre future lampe de bureau personnelle.

Le lieu

Situé dans une ancienne galerie d’art moderne au rez-de-chaussée d’une tour près du métro Chevaleret, ce FabLab est encore en plein travaux. Mais on a une très bonne idée de l’aspect final

Une grande entrée, donnant un salon et une grande salle de “CoWorking” (et “travail en commun” ça pue comme expression ?).

Les espaces de travail

Puis visite des ateliers avec un passage par l’atelier d’électronique avec contact avec un expert qui connaissait son boulot,  atelier bois avec une fraiseuse CN (commandes numériques) grand format et divers outils.

L’atelier métal, avec  postes de fraisage, pliage, découpe plasma grand format et une future fraiseuse 4 axes.

Sans oublier une découpeuse laser et deux imprimantes 3D de bonne qualité pour du prototypage, une salle de réunion, un poste photo avec des réflecteurs.

On finit la visite par des salles de travail séparées en rangées de 4 bureaux par des grandes cloisons, qui m’ont moins enthousiasmé et pour finir deux petites salles de réunion pas trop mal.

 Un lieu hospitalier et enthousiasmant

Au total un espace agréable avec une énergie qui m’a donné envie d’une demi-douzaine de projets. Les fondateurs qui ont du investir pas mal, essayent de penser à tout un tas de choses pour vous faciliter la vie.

UsineIO vous propose non seulement des machines mais aussi des compétences a priori de bon niveau d’après ce que j’ai pu en voir qui vous guideront, épaulerons et n’hésiterons pas à vous dire que vous vous trompez. Ceci est à mon avis le point le plus important.

Finalement

UsineIO est accessible sur abonnement qui ne me semble pas forcément trop cher pour une entreprise mais plus conséquent pour un particulier. Le public est cependant clairement d’un niveau économique assez élevé.

Je n’ai pas trouvé de points négatifs, ah si une seule chose, presque rédhibitoire … Que des PC sous windows et deux mac. :-P

Le lien qui libère

Dell Inspiron 15″ (5547) et lInux

(Image JPEG, 640 × 426 pixels)Pour une amie qui voulait changer d’ordinateur et y apprendre tous les trucs un peu illégaux du net, j’avais un budget serré (moins de 800€) et en échange de l’installation, configuration, cours je lui installe Linux.

 

Premier choix la machine.

Un portable, potable, avec un écran 15″ et d’une qualité pas trop mauvaise pour le budget imparti.

Exit Apple et autres ultrabook, et on rentre chez Dell avec rapidement le choix de l’Inspiron 15″ 5547, option écran tactile. A noter que l’écran reste de résolution 1366/768. Pas terribble et l’option du site pour en changer est impossible à sélectionner. Dommage.

Le reste est plutôt bien :

  • Un Core i7 Haswell,
  • 1 To de disque dur,
  • 8Go de RAM
  • Et donc écran tactile multipoints.

On reçoit l’ordi deux jours après dans un joli petit paquet. C’est bien, économies de transport.

 

Au déballage le premier aspect est assez positif avec un effet de matière du plus bel effet, un profilé sympa, un poids assez léger.

La charnière est ferme et l’écran brillant.

Deuxième étape: La distribution Linux

Muni de ma plus belle image d’Elementaryos freya (en béta mais dont la sortie est imminente) je démarre la machine, appuie sur F12 au démarrage pour régler le bios.

 

Première désagréable surprise,

Cette vacherie de Secure Boot est présente. Sensé améliorer la sécurité, elle empêche surtout une installation simple des systèmes autres que Windows…194755

Mais on peut la désactiver.

Seconde surprise,

Computrace est aussi présent, mais déjà désactivé.  Computrace est en gros le plus méchant virus qui soit pour le moment pour votre ordinateur, mais installé officiellement… Plus de détails chez Korben.

Une fois l’option de démarrage choisie (boot sur une clé usb sur laquelle est installée Elementaryos), l’installation se passe comme un charme jusqu’à l’installation de Grub qui est le petit programme qui va faire démarrer le tout.  Erreur d’écriture.

Zut.

Je réinstalle le tout, deux fois (heureusement cela ne dure que 10-15 minutes) . Toujours un échec.

Zut, re-Zut …

Je me penche donc vers Ubuntu et au passage passe le bios du mode UEFI au mode Legacy (à l’ancienne).

Et là l’installation d’Ubuntu 14.04 se déroule comme un charme.

20 minutes après j’ai donc une machine fonctionnelle.

C’est rapide, les effets vidéos sont impeccables. L’interface est bien adaptée au tactile aussi, même si la tendinite des épaules guette si on utilise trop l’écran comme cela… J’installe Transmission, Arista, mais pas grand chose comme les applications par défaut suffisent amplement pour gérer,  email, musiques, videos, texte etc.

L’autonomie est satisfaisante. L’écran pêche quand même pas mal avec des angles de vision pas terribles, mais l’impression globale est bonne. En même temps à ce prix.

Mission accomplie, encore un peu déçu de na pas avoir installé cette belle distribution qu’est elementaryos.

 

1083 km, le jean hexagonal

La reprise du blog me permet de lancer une rubrique de tests divers et variés.

Premier de la série, l’essai d’un produit bien français, le jean denim…

 

Un jean fabriqué en France

Ayant eu besoin d’un jean et sensible à l’argument “fabrication française” (qui a dit marre de payer un jean 100€ quand il arrive à un € au port de Marseille) j’ai trouvé le site de vente 1083.fr .

Peu de références (deux en jean femme et une seule en jean Homme) mais classiques et bien coupés. Idem pour les coloris, pas de bleached, stoned ou autres, juste du brut (pas trop quand même) en bleu denim.
Ils vendent aussi des petites tennis, mais cela sera pour la prochaine saison.

89€ pour un jean de bonne qualité.

La commande est facile avec cependant une légère anomalie. La livraison est annoncée en deux mois, et j’ai reçu le paquet en 4 jours… Bonne surprise au final.
Au fait le prix ? 89€ pas trop cher pour un jean qui semble de qualité.

Et la qualité est présente. La couleur est d’un beau bleu indigo, pas trop foncée avec une toucher un brin rugueux sans être rèche. Pas mal de petits détails avec un tissu de poches imprimé, une passementerie rouge sur certaines coutures à l’intérieur et des coutures justement bien finies.DSCF2856

Bref une qualité amplement satisfaisante, mais il faudra voir à l’usage.

A porter le jean est assez souple, la coupe de type 501 est classique et justement loin du baggy ou du slim, Tranquille quoi.

Au total pour 89€ on a un jean classique et agréable.

Bonne pioche.

PS à noter que vous pouvez bien sur renvoyer le jean s’il ne vous convient pas, le formulaire est à l’intérieur.DSCF2859

Un mois avec FirefoxOS, retour sur l’OpenC ZTE

Profitant d’une défaillance de mon portable déjà atypique (un Nokia N9, ni iOS ni ANdroid, ni Windows phone) de belle qualité mais peu résistant aux chutes, malheureusement je me suis décidé pour un autre téléphone ouvert, promu par la fondation Mozilla éditrice du brillant Firefox (navigateur internet). L’Open C construit par ZTE (groupe de télécoms chinois).

L’appareil en promo est à 79€ moins dix euros de promo et 5 euros en bons d’achats …
Et qu’a t’on pour ce 64 euros ?
Un téléphone certes bien moins fini que le nokia N9, un poil moins puissant en théorie avec un écran pas terrible, mais à la hauteur d’un téléphone Samsung bien plus cher.

La coque est bleu nuit, de bel aspect, avec le mot FirefoxOs. Les boutons sont en métal me semble-t-il, mais pas d’une qualité qui va durer des années. L’écran est un peu sombre, un peu souple, n’est bien sûr pas fait en verre Gorilla, mais il répond assez bien aux gestes.
Premier démarrage assez rapide, mais on ne démarre pas tous les jours, et les application principales sont là, la configuration se fait impeccable.
Il y a quelques manques, pas de coupé-collé, pas de moyen de savoir ou se met le doigt pour corriger un mot, mais pour mon utilisation de base c’est du tout bon.

Le calendrier :

Il se connecte sans problèmes avec mon serveur caldav de la maison (et oui pas de gmail ou autres) hébergé via Owncloud. Il faut pour les faire apparaître créer un événement et les autres s’affichent. Ce qui me permet de synchroniser ma messagerie Thunderbird (via l’extension lightning), ma tablette (iPad, horreur du non-libre) et de le consulter en ligne.
La navigation est bonne, mais la création d’événements ne peut se faire hors-ligne. Il faut une connexion (wifi ou GSM) pour pouvoir enregistrer un événement. cela peut poser problème.
Les rappels sont présents, les alarmes aussi.

Les flux RSS :

Ils sont gérés avec une application simple et efficace, mais qui ne garde que les 1000 derniers articles. Un peu court si on veut sauvegarder des articles…
Et on ne peut faire défiler les articles par un mouvement de glissement dans le même flux RSS. Dommage.

Le navigateur :

Il est impeccable, sans grandes options mais il répond bien et fait le boulot.

Le lecteur de musique :

Fonctionnement impeccable, reconnaissance automatique des musiques installées sur la carte ou autre. rien à dire

Les podcasts :

L’application est non finie, inutilisable. Il faut être en ligne pour écouter. Je garde mon Gpodder de Nokia N9.

Les fonctions téléphone et messages :

Elles sont fonctionnelles simples et efficace, avec carnet de contact, favoris, journal d’appel etc.
La base et bien réalisée. Les SMS sont facile à faire mais la zone de texte est limitée à une seule ligne et mes gros doigts tapent souvent en dessous ce qui a pour effet de fermer le clavier. Mais je ne suis guère fan des textos.

Le bluetooth et wifi fonctionnent comme on attend, ainsi que la connexion via câble (pas de MTP à la con).

Au total, en restant objectif quand au coté idéologique de ce téléphone libre, c’est un téléphone peu cher, efficace pour les tâches simples, de très bon rapport qualité-prix et dont le système ne va pas cesser d’évoluer.
Peu d’applications par contre, même si j’ai trouvé des jeux sympas et des applications bien faites.

je vais faire la mienne bientôt :-)

Chapeau le SAV DELL !

J’ai déjà fait un article sur le Latitude 6500, qui s’il n’est pas le plus sexy, ni le plus puissant, tient toujours bien la route sous Ubuntu 12.04.

Le coup de la panne

Mais voilà en cours de fonctionnement un samedi, Écran noir…

X tentatives de redémarrage plus tard, le voyant du chargeur ne s’allumant pas de je contacte donc le lundi matin le SAV de Dell qui m’envoie un chargeur de rechange.

Le mardi matin le chargeur est dans le courrier, mais visiblement il y a un problème avec la charge, le voyant du chargeur s’éteignant à chaque connection sur le connecteur du PC.

Nouveau contact avec le SAV, je m’aperçois que la batterie est chargée à bloc, et que donc l’ordi ne démarre plus tout court (la bêtise du diagnostic un peu rapide :-) ). Ils m’envoient un technicien à domicile (si si à domicile vous avez bien lu) pour la réparation.

Mercredi après une visite d’une heure du technicien, démontage complet du PC et changement de la carte mère, le Latitude redémarre impeccable.

 

Bilan :

Ordinateur immobilisé 5 jours (dont deux du week end et deux à cause de ma bêtise), changement de la carte mère à domicile rapide.

Et le tout sans frais.

Ça c’est du service après-vente !

Je suis impressionné par la rapidité et le professionnalisme de toute la prise en charge. Et cela me pousse à renouveler le contrat de supor t(inclut initialement dans le prix de base) pour encore deux ans. Mais je frémis car à deux mois près la panne aurait eu lieu hors garantie.

 

Cet article a été réalisé sans sponsor, même si je ne cracherai pas sur un Sputnik XPS13 sous Ubuntu :-)