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La tunisie, le pays ami

Tataouine, sud tunisie (oui oui Star Wars)

La Tunisie est un peu le second pays coqueluche du maghreb, certes sur trois , le premier étant le Maroc.

Le fait d’avoir été la pays ayant hébergé un grande communauté juive, italienne et française pendant des années, lui confère encore une popularité importante. De plus le succès de son tourisme pas cher, sur Djerba ou ailleurs, fait qu’il reste un lieu de villégiature favori de nombreux français.

Cependant il est difficile d’oublier que ce pays est une dictature policière, avec un régime du parti unique qui pratique la torture, la répression journalistique et politique .

Au vu des événements récents, ont on ne sait pas encore la teneur complète, et la saura-t-on jamais, il est malheureux de voir les propos récents de personnes attachées au pays qui en sont encore à négliger le fait que c’est une dictature. Une démocratie ne serait pas bonne pour des arabes semblent-ils sous entendre…

Alors certes le motif évoqué est la peur de l’islamisme, mais à force de favoriser la répression plutôt que l’évolution dans le bon sens, la Tunisie risque de se retrouver avec un régime beaucoup plus déplaisant pour les pays qui ferment les yeux.

L’exemple de l’Iran et de plusieurs pays d’amérique du Sud est pourtant assez frappant.

Qui vivra verra, mais je verrai bien le sieur Ben ali partir rapidement si l’armée se met du côté des insurgés. En Iran ?

Basquiat ou le gribouillage institutionnel

Basquiat est un nom assez connu dans le monde de l‘art moderne, retenu sûrement par deux facteurs:

  • Une trajectoire météorique avec une mort jeune, en pleine gloire
  • Une reconnaissance de son talent par un grand nom de l”art moderne des années 80 Andy Warhol.

À l’occasion de cette exposition au musée de l‘art moderne de Paris j‘ai donc sauté sur l‘occasion pour voir cet artiste que je connaissais mal.

Ce musée se situe sur juste à côté du Palais de Tokyo, dans un cadre assez neutre et ouvert qui met en valeur les œuvres.
L‘exposition est assez chère 11 euros environ, mais bien présentée.

Mais les œuvres, les œuvres …

On peut chercher, et trouver un travail certain une référence assez évidente à un livre d‘anatomie offert à  l‘artiste au cours d‘une hospitalisation (le fameux Gray‘s anatomy), on peut être touché par une certaine souffrance exprimée, mais sur le plan artistique je trouve cela très pauvre.
J‘ai du mal à être ému, je ne trouve pas de recherche particulière de l‘harmonie ou de la disharmonie, je retrouve peu de technique artistique dans le dessin et le trait.

C‘est intéressant mais je ne suis pas convaincu par le succès de Basquiat.

District 9, un film extra…terrestre.

District 9 est un film assez ancien, sud-africain, salué par la critique à sa sortie et qui se distingue des poncifs du genre.Affiche du film district 9
La bande annonce ne rend pas hommage avec une image assez kitch des extra-terrestres, de la violence un vaisseau mère gigantesque et des armes surpuissantes.
Mais nous sommes à mille lieues d’Independance day. Le postulat de départ est assez simple : les ET sont une bande d’épaves à la dérive, retournés à l’état quasi-sauvage et parqués dans un ghetto/bidonville.

Puis le film se déploie entre découvertes, violence, action, bon sentiments et archétypes qui donne toute sa saveur à ce film.

Un très bon moment de cinéma donc, à réserver aux plus grands quand même.

Un bon logiciel médical ?

Médecin et programmeur à mes heures perdues j’ai bien entendu réfléchi à ce que pourrait-être un bon logiciel médical de consultation, communication avec les autres progfessionnels, de suivi et de traitement.

“Développeur” Web en Ruby On Rails j’ai un projet sur le feu qui gère les consultations basiques, le suivi des paramètres, les examens demandés (sauf la biologie c’est en cours) les encaissements/dus, les notes, les choses à faire. Ce n’est pas grand chose mais cette avancée lente me permet de penser plus lentement, et j’en ai tiré plusieurs choses :

Un logiciel médical doit être ouvert, pour sa base de données, afin de l’interfacer avec d’autres logiciels et suivant un protocole multiplateforme de type soap, json,… J’en oublie sûrement beaucoup. Notre travail va être de plus en plus de la coordination avec d’autres acteurs de santé qui sont eux aussi de plus en plus informatisés.

Il faut éviter la double saisie qui est la voie certaine vers l’échec du partage d’information. L’idéal est donc d’avoir la possibilité que la base de donnée du médecin soit accessible en lecture (voire en écriture) et accessible via l’interface utilisée par les autres intervenants de santé.

Dans une maison de santé, qui ont la côte en ce moment, pourquoi ne pas imaginer :

Une base de données (idéalement Postgresql, MySQL a un avenir sombre, les autres solutions Open-source sont moins connues et les solutions propriétaires hors de prix) centrale sur laquelle on écrit

Des interfaces différenciées suivant les métiers, mais permettant la consultation/modification des données des autres professionnels. Imaginons que les infirmiers aient leur propre application, les médecins la leur, les psychologues aussi, et ainsi de suite, chacune avec une gestion des droits sur ce qu’ils peuvent consulter ou non.

Le tout sur un serveur hébergé par la maison médicale, et consultable à distance.

Le tout en application Web (exemple Ruby on Rails mais il y en a pas mal d’autres, je n’ai pas d’actions ;-) ) pour ne pas imposer un matériel et faire face aux différents moyens de consultaion, ordinateur, netbook, tablettes, smartphone etc.

Le bonheur non ?

La pérennité est assurée pour des dossiers médicaux qui doivent durer dans le temps (base de données en logiciel Libre, framework de développement idem), une maitrise des données qui sont hébergées en local, via une sous-traitance pour la maintence et le matériel, une grande souplesse d’utilisation et une absence de dépendnace à un éditeur si la solution est Open-Source (des coméptences de deéveloppeur Web on en trouve pas mal).

Voilà donc la voie idéale, mais la route est longue et la pente est rude. Je trouve illogique, choquant et stupide pour les financeurs de payer plusieurs fois pour un équipement informatique quand il eut été possible de payer une bonne fois pour toute pour produire un logiciel de base, adaptable à chacun et pouvant en plus participer à une économie locale de mainteneurs, développeurs etc.

C’est quand même pas gagné…

Mediator, à force d’avoir tort, on fait du tort.

Le Mediator, ou benfluorex est un vieux médicament, commercialisé depuis 1976 et dont l’efficacité n’a jamais été prouvée que par des essais cliniques de faible qualité.  La revue Prescrire, seule revue de qualité sur la prescription médicale et l’évaluation des médicaments, en parlait déjà en 1997 où en tant que jeune étudiant j’étais confronté à des prescriptions un brin farfelues de mes “maîtres” à la fois hospitalo-universitaires et généralistes.

Mediator a été prescrit pour plusieurs raisons :

  • Une pression commerciale du Laboratoire, mais pas plus que les autres médicaments, mais quand interdira-t-on ce démarchage commercial sur des produits de santé ?
  • Une pression du patient qui voudrait un médicament pour son surpoids, ses prises alimentaires trop fréquentes, son Hypertriglycéridémie. Une pilule est une réponse facile, et inefficace, à un problème complexe, et en plus cela coute cher.
  • Une atonie coupable des autorités de santé qui mues par des impératifs financiers (Servier est un Labo français), une incapacité à se remettre en cause (les experts de l’AFSSAPS ont tous des liens financiers avec des laboratoires, c’est même une condition sine qua none pour être admis en tant qu’expert) et un manque de volonté politique n’ont rien fait pour ôter l’AMM à un médicament mortel.
  • Une faiblesse du médecin qui dans un contexte libéral concurrentiel tend à prescrire ce qui fait plaisir à son patient, plutôt que de le conseiller.

Ce n’est pas le seul médicament à remettre en question, l’Avandia (et les gliatzones encore commercialisées), le Celebrex (et les coxib encore en vente) sont les exemples récents les plus connus, mais il existe pas mal d’autres molécules que je ne prescrirai jamais, quitte à perdre des patients.

La réaction agressive, à son habitude, sur France Inter, du décidément facile à déstabiliser, ministre de la Santé, M. Bertrand (qui est au mieux “aussi pire” que la précédente), est éloquente sur son absence de prise de décision au temps de son précédent mandat à ce même poste.

Il ne faut pas mettre sur le dos du machiavelisme ce qui est simplement dû à la bêtise dit un certain M. Hanlon. Dans les deux cas a-t-il sa place dans un ministère de la Santé ?

Wikileaks, à vivre sans risque…

Wikileaks est un site qui peut être contestable dans sa forme et dans ses actions, mais suite à la révélation de mémo internes de la diplomatie américaine, qui n’ont rien de faramineux si ce n’est mettre des certitudes sur de forts soupçons, ce sont les méthodes employées pour les tentatives de blocages qui sont les plus à craindre.

Qu’un état se donne le droit que bloquer un site, de déclencher des attaques de DDOS qui sont punies sérieusement par la loi dans de nombreux pays, dont les états-unis,

qu’un ministre Français déclare qu’un site est illégal sans aucune décision de justice ne soit prise,

que des accusations de viol (en fait des accusations de rapports sexuels non protégés …) fleurissent au bon moment avec un mandat d’arrêt international, qui n’est même pas délivré pour des corrompus notoires, des auteurs de massacres et autres crimes de guerre,

que des ex-ministres français imbus de leur supériorité déclarent que le bon peuple ne  doit pas tout savoir,

Bref que la coupe soir pleine, on doit se poser la question du soutien. Non pas à un acte illégal mais à la liberté de chacun de pouvoir s’exprimer et s’informer, dans le plus pur style Voltairien( (vous savez la fameuse citation sur la défense de votre opinion).

C’est assez étrange de considérer que des internautes chinois défiant l’autorité soient considérés comme des héros et des occidentaux le soit comme des traitres et des malfaiteurs, non ?

C’est pourquoi voici un miroir perso du site de wikileaks ici.

Le site officiel de Wikileaks est encore atteignable avec une adresse brute (une adresse IP)  http://46.59.1.2/.

Bonne lecture c’est un peu rébarbatif mais follement instructif.

PS comment faire pour devenir miroir:

  1. la première, recommandée est un peu technique c’est de donner un accès SFTP à wikileaks, sécurisé par un CHROOT, sur un de vos serveurs. Un bon article est là.
  2. La seconde que j’applique est un peu bourrine, mais pas le temps de mettre en place un serveur dédié pour celà, quoique une machine virtuelle pourquoi pas ?, ni d’avoir un compte chez un hébergeur le permettant. Donc on aspire quotidiennement le site de Wikileaks, soit avec un logiciel,  soit sur un bon linux la simple commande wget -r -k -np nom du site , et on téléverse (upload pour les incultes ;-)) sur votre serveur préféré en FTP, le site étant en fixe (pas de BDD) cela fonctionne assez bien.

Bonne guerilla

PPS :  à 14h00 le 06/12/2010 507 miroirs officiels, hier 50.

:-P

Ca y est, ils l’ont fait !

Il y avait l’iPhone à l’immense succès, puis vint l’ipad qui semble parti sur la même voie. Mais moi qui résistait à ces machines diablement séduisantes mais terriblement fermées, voilà la dernière version de l’iphone sortie et je crains que Apple ne soit le nom akkadien du démon de l’envie technologique.

iPhone 4, objet de désir

Ce dernier né, pourtant vu depuis des jours sur de nombreux sites Internet, est un pur objet de techno-luxure.

Il est bien fichu, mince, puissant et aux capacités multiples.

Il va encore faire un tabac.

Il serait peut-être temps que les concurrents se sortent les deux mains du derrière non ?!

Nespresso, Something else !

Nespresso, la marque de café qui veut se classer luxe et au modèle commercial bien rodé capsules/machine (vous achetez la machine et les capsules n’existent que chez nespresso…) avait un succès commercial insolent et leur seul danger venait d’eux-même.

Mais suite à une faille dans les brevets apparemment les concurrents veulent profiter du parc de machines installées. J’ai eu l’occasion de tester les capsules de Maison du café dans les quatre variations. Hélas la principale qualité de Nespresso, la qualité, n’est pas au rendez-vous. Le café est moins crémeux,  la mousse trop légère et le goût est une bonne note au dessous.

Le café est buvable mais la première impression est décevante. Reste que c’est un café honnête, sans plus.  Le tout pour une différence de prix assez négligeable.

Net point positif : l’emballage biodégradable (sauf l’enveloppe) qui met une bonne claque à Nespresso de ce côté là, et ce n’est pas un point de détail.

Et le Lynx lucide bondit

Bureau de lucid lynx

Ubuntu Lucid Lynx, dite 10.04

Pour les plus au courant la dernière version d’Ubuntu (la 10.04) est sortie fin avril et comme toute nouvelle version, comme pour Apple par exemple, patience est lemaitre mot. C’est donc un bon mois après que je profite d’une bonne bande passante pour faire la mise à jour.

Mise à jour en ligne

Sur Linux en effet la meilleur façon de mettre son système à jour est tout simplement une connexion internet et un petit clic sur la case : « mettre à jour le système ». Cela change de la mise à jour totale avec sauvegarde, installation et remise des différents dossiers à l’endroit qui va bien.

Sous MacOSX depuis peu cela existe aussi pour faciliter la migration, cela se plante parfois – sous linux aussi cependant.

Un système plus fignolé

Quelques petites heures après un nouveau système prend la place de l’ancien sur deux machines.

Un macbookpro en double boot MacOSX/Ubuntu dont les mises à jour de cette façon se succèdent de cette façon depuis la 8.04. Redémarrage sans problèmes sauf la résolution maximale qui déconne.

Une station de travail sur carte mère Gigabyte EG45M-DS2H et la mise à jour s’est déroulée sans problème.

Le temps de démarrage est raccourci, avec un démarrage graphique de bout en bout, avec une nouvelle police et animation simple. Que du bon.

Le nouveau système a gagné en professionnalisme avec un aspect plus sérieux moins jouet, des icônes de notification simplement grises, du plus bel effet, deux thèmes assez sobres, mais je reste avec Dust.

Pas mal d’améliorations sur le système en lui-même qui permet de gagner fonctionnalités et productivité. Le mentor est clairement MacOSX et cela reste une excellente source d’inspiration.

Il ne me reste plus que d’acheter le T-shirt.