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Debian squeeze, juste pressée.

Et voilà, il y a parfois des nouvelles que l’on attendait plus et cela en faisait partie.

La dernière version d’un des linux les plus reconnu, qui tire les noms de ses versions du film Toy Story, est sortie et avec une belle nouveauté: avoir une version du noyau totalement libre. Alors, ce n’est pas la seule nouveauté et pas la plus importante, mais cela donne une réponse positive à une demande de plus en plus de monde d’avoir des outils de travail en pur logiciel libre.

Le problème réside dans les adaptations au différents matériels sur lesquels elle sera installée et qui nécessite parfois des pilotes propriétaires. Pour y répondre il existe un dépot facilement utilisable de modules de noyaux propriétaires. À noter aussi, et c’était grandement nécessaire, la refonte du site internet à la fois sur le plan graphique et dans les fonctionnalité. C’est loin d’être parfait mais on est sur la bonne voie.

 

Une Debian c’est une distribution solide, stable, utilisable pendant des années sans gros problèmes de sécurité ou de fiabilité. Elle repose sur la seule communauté dans le cadre d’un projet original et pour le moment pérenne, c’est un choix technique excellent doublé d’un choix idéologique. Pourquoi hésiter ?

ARM facile

Genesi, dont j’ai déjà parlé, propose de grosses réductions sur les deux machines d’excellentes qualités :un Nettop ARMun smartbook ARM léger

Le Netop, ou mini ordinateur , du doux nom de Efika MX sous processeur ARM, de très faible consommation, tournant très bien sous Ubuntu.

Le Smartbook, un mini portable ultra léger, avec la même plateforme ARM, une autonomie de 5-7 heures et une qualité de fabrication appréciable. Manque juste une sortie vidéo.

 

Les deux sont proposés respectivement sur la boutique européenne, franco de port pour 129 € et 189 €.

C’est une véritable affaire pour un matériel de qualité, certes peu puissant mais qui vous rendra de fiers services. Ubuntu est optimisé pour cette machine.

Je n’ai pas d’action chez Genesi ;-)

Monsters

Monsters, image du film, zone infectéeDans la série des films de genre, le film d’extra-terrestres est un genre qui dure, avec souvent des navets, mais parfois des pépites.

Monsters, le dernier en date, est plutôt à classer dans cette catégorie.

Décrivant un monde ayant subi on ne sait pas trop commment, une arrivée/invasion d’ET, dans le nord du Mexique juste à la frontière sud des USA donc pour les nuls en géographie, on suit le parcours et la renceontre fortute de deux humains bloqués qui doivent traverser le territoire envahi/contaminé.
S’en suit une série de portraits et de plans sur un monde en déliquescence, qui peu à peu perd du terrain, à la frontière de deux civilisations qui ne communiquent pas. Loin des classiques de l’invasion des ET violente et guerrière du type Skyline (un pur navet celui-là) on a le droit à une ambiance doucereuse et pesante accentuée par le climat et l’état du pays.

Le parallèle avec l’immigration assez évident à mes yeux.

Bref encore un bon film.

L’examen orthopédique rendu facile

La formation post universitaire est assez difficile, parfois intéressante mais il est toujours utile d’avoir un ouvrage de référence, facile à consulter, didactique et concis.

La médecine générale est très souvent confrontée, je crois que c’est le deuxième motif de consultation, à des troubles musculo-squelettiques.

Hors l’examen clinique est là aussi la base du diagnostic et détermine le reste de la prise en charge médicale du patient, et pour éviter de passer pour une buse auprès du spécialiste.

De tels ouvrages sont rares mais précieux et j’en ai trouvé un récemment, d’origine américaine, qui s’appelle “L’examen orthopédique rendu facile” par Javad Parvizi aux éditions Maloine.
C’est un petit chef d’œuvre qui a le mérite de se retrouver écorné très rapidement.

Un indispensable.

En ORL par contre, la majorité des consultations, pas encore trouvé mieux que Prescrire…

MAM, “Casse toi pov’conne” ?

Ainsi être ministre est loin d’être un sinécure et on a coutume de dire qu’on l’est 24/24h.

On a parlé aussi dans l’affaire du Mediator des influences et autres conflit d’intérêt liés à des contrats ou une promiscuité entre politiques et industriels.

Hors voici une ministre en exercice qui non content, comme de nombreux autres politiques de tout bords, de partir régulièrement en vacances dans une dictature policière qui torture et tue, déclare sans rire pouvoir aider à la répression des manifestants tunisiens.

Sans rire.

Déjà, après une telle réaction, être restée en poste, et se regarder sans honte dans le miroir, est le signe d’un amoralité et d’un manque d’éthique qui dégoute.

La fameuse Realpolitik nécessite certes des relations entre états avec des gens peu recommandables et des régimes parfois ignobles. Mais apprendre finalement les relations privilégiées entre certains caciques du pouvoir dictatorial et cette femme plusieurs fois ministre, sous plusieurs présidents, ne fait qu’aggraver son cas. Sous le régime d’un président qui déclare vouloir changer la façon de gouverner (mais c’est un multi-récidiviste de la déclaration non suivie d’effets, une sorte de grande gueule/p’tite bite) c’est encore une fois assez cocasse.

Alors aura-t-elle assez de courage pour démissionner.?

Hélas le courage est une vertu française illustrée par Cambronne mais qui n’est pas pathognomonique de la classe politique.

Parle leur d’histoire, d’uchronie et de rêves,

Imaginez que MichelAnge, fâché contre le pape décide d’accéder à la demande du chef de la plus grande puissance mondiale et parte dans sa Capitale,  Istanbul.

Nous découvrons donc l’un des génies de la renaissance mandé par Bayazid, le sultan, lui-même, pour construire un pont sur la corne d’or. Par petites touches on découvre les questionnements, les errances et les fulgurances de MichelAnge plongé dans cette ville cosmopolite récemment conquise par les Ottomans.

“Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants” est un livre avec une écriture travaillée mais assez légère qui nous fait découvrir par le biais de scènes d’observation rapprochées l’intime de l’artiste.

Cela se lit vite et avec plaisir.

Vim, pour les Nerds

Vim est un éditeur de texte génial, il a même, chose fort utile, un navigateur de fichiers.

Navigateur d’arbre

Il en existe un bon qui s’appelle NERDTree.

Après téléchargement de l’archive que l’on retrouve ici (NERDTree téléchargement).

Il faut décompresser l’archive et copier les trois dossiers dans le dossier .vim/ de votre dossier utilisateur.

Puis on lance vim

  • soit gvim en double cliquant dessus puis en tapant la commande :NERDTree (notez les capitales),
  • soit vim dans un terminal en tapant vim +NERDTree suivi du chemin vers le dossier des documents à traiter.

Il est possible de créer des signets (bookmark) dans vim, par la commande :Bookmark /lieu/du/dossier/du/projet/, puis de les afficher avec la commande B.

On navigue avec les flèches et on valide avec Entrée.

On retrouve les différentes commandes avec ?.
NerdTree, l’arbre du Nerd est un module de vim immanquable.

De la nature des claviers

En informatique comme partout il y a de la qualité, du marketing, du bas de gamme, et du snobisme. à l’occasion d’un changement de clavier je me suis renseigné sur “l’Art des claviers”.

On peut parler d’art car la science et la technique des claviers est impressionnante.

Les claviers utilisent différentes technologies décrites de façon quasi-exhaustive dans entre autres un article sur le site de Hardware-fr, et un dans wikipedia .

Différents claviers …

Dômes de caooutchouc

Technologie des ciseaux pour les claviers plats.
Technologie des ciseaux pour les claviers plats.

En gros il y a maintenant les claviers bas de gamme, abordables mais avec un toucher de mauvaise qualité basée sur une technologie de dômes en caoutchouc d’une durée de vie assez courte.

Les ciseaux (scissor switch)

Il y a la technologie dite des ciseaux utilisée dans les claviers plats dits “chicklets” de type Apple, des portables, avec une bonne qualité et une bonne vitesse de frappe, une accessibilité très satisfaisante. La durée de vie est un peu meilleure que celle des dômes de catoutchouc, mais loin des meilleurs.

Car il y a mieux.

Et les claviers mécaniques

Les claviers mécaniques sont probablement les plus anciens, dont le grand ancien révéré est le model M d’IBM avec un son très cliquant et une touche assez dure qui a ses inconditionnels.

Buckling spring

Les touches sont soutenues par un ressort plus ou moins dur que l’on enfonce jusqu’au contact.

La technologie d’IBM est la propriété de Unicomp qui vend encore des claviers, même si le site fait très années 2000.

Les trois principales, avec le schéma physique (Images de EliteKeyboard).

Cherry le chéri

Puis il y a le grand chef sous le nom de Cherry, qui comme son nom l’indique est une entreprise allemande qui fabrique de nombreux mécanismes de touches. Celle-ci, en fonction des couleurs et des références, ont plusieurs caractéristiques.

Restons sur les plus connues les Mécaniques MX.

(voir le Wiki de Geekhack, un forum de référence).

  • Les noires assez dures mais pas trop bruyantes,
  • les bleues, pas trop dures avec une course linéaire, un son cliquant net à la IBM,
  • les marrons les plus silencieuses avec un toucher léger et une nuisance sonore très modérée (a priori mes préférés parmi les cherry),
  • les blanches peu de différence avec les marrons, en un peu plus dure.

Il en existe d’autres mais plus rares ou exotiques (cherry MY).

Elles sont très réputées, sont dans la plupart des claviers de qualité, et ont là aussi leurs inconditionnels suivant leur type.

Topre, trop Top

Enfin l’Outsider sous le nom de Topre qui a une technologie originale combinant le ressort des techniques mécaniques pures et dôme en caoutchouc de qualité pour une frappe douce, très peu bruyante. Il équipe surtout des claviers japonais dont Le Happy Hacking Keyboard Pro 2 (attention pas le light qui est d’une beaucoup moins bonne qualité) et les Realforce. Il en existe cependant d’autres.

Suite au prochain article…

The Social Success

Honnêtement Facebook n’est pas ma tasse de thé, trop de vie privée, de voyeurisme et d’exhibitionnisme, des blogs en pire quoi…

Aussi “The Social Network” ne m’attirai pas trop, mais devant des conseils de relations et un petit .avi plus tard je me suis mis devant.

Et bien c’est une très bonne surprise. Le film démarre sur les chapeaux de roue, dans un anglais très rapide, difficile à suivre, mais on se prend au rythme et on se laisse porter par un film tonique bien documenté, avec de vrais dialogues d’informaticiens.

Le milieu de Harvard est rapidement décrit, et l’ambiance d’une startup qui rencontre le succès (chose rare) est enthousiasmant, Mark Zuckerberg est décrit comme un Nerd de base, son associé un bon petit gars gentil, un peu paumé et on a le droit à un très beau second rôle par Justin Timberlake dans le rôle du visionnaire un peu déjanté.

Bref Facebook est merdique mais ce film “The Social Network” est une perle.

On a pas tout perdu.

La cure de jouvence

Ou comment dépenser moins pour avoir plus.

Le coup de la panne

De temps en temps, même dans des mac, les disques durs implosent/explosent/tombent, et ce n’est pas une catastrophe si cette belle invention qu’est TimeMachine vous a fait une sauvegarde bien dans les règles de l’art quelques minutes avant (bon faut pas tenter le diable non plus).

Donc me voici avec un macbook pro intel de 4-5 ans, qui, certes un peu cabossé, rayé et au clavier un peu fatigué, qui vous rendait encore de fiers services mais qui est devenu inutile.

Cédant aux sirènes consuméristes j’aurai pu me précipiter sur le dernier portable à la mode. Mais étant sur la voie du Satori et de la décroissance j’ai décidé d’acheter durable et de ne jeter qu’usé jusqu’à la corde.

Donc changement de disque dur et au passage de lecteur cd/dvd qui ne lisait plus qu’un cd sur deux au choix (encore une embrouille de chez Apple dont j’ai parlé plus tôt).

J’ai choisi un SSD de chez intel de 160Go le X25-M (même capacité que l’ancien, cela fait drôle de ne ne pas se retrouver avec du plus gros, plus fort, plus vite) et j’ai recouru à l’installateur en PC local qui m’a fait cela vite fait bien fait.

La restauration grâce à TimeMachine et le DVD d’installation de léopard se fait sans soucis, je partitionne et installe Ubuntu sur l’autre partition sans problèmes (faut quand même passe par rEFIt). Et redémarrage…

Rinascimento

Et là c’est vraiment impressionnant, le démarrage assez poussif auparavant est rapide sur MacOSX et super rapide sur Ubuntu, les applications se lancent rapidement, les installations aussi.
J’ai eu plus de sensation de vitesse qu’en changeant d’ordinateur.

Le SSD est une vraie rupture technologique, tout en consommant moins d’argent, de matières premières et d’énergie qu’un nouvel ordinateur il offre un vrai bénéfice visible à l’utilisateur.

Une vraie innovation, comme on en voit peu.