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Rails sur Fedora 21

Après un abandon de la distribution linux Fedora devant la complexité de modification des partitions, j’y suis revenu en l’installant sur une machine virtuelle tournant sous windows 8.1.

Impératif professionnel aidant l’installation de Windows est une quasi obligation (même si j’explore la possibilité inverse, mais je ne veux pas tout casser pour le moment).

Me voici donc sous une machine virtuelle virtualbox sous Fedora 21. L’installation est simplissime et agréable, et tournant sur une machine confortable (i7/16 Go Ram) je l’installe sur un vieux disque 2.5″ 80Go d’un mac mini de 2007 (seul facteur limitant) avec 6 Go de RAM et accès à tous les cores du cpu.

Seulement pour certains développements j’ai besoin d’installer Ruby on Rails.
Sur les distributions debian que j’utilise communément j’utilise généralement RVM, puis installe un ruby, je télécharge les dernières rubygems et j’installe à la main rails en complétant les dépendances.
Cela roule mais c’est un peu fastidieux pour avoir une config récente.

Sur Fedora la méthode peut être identique, mais par défaut une simple ligne suffit
sudo yum install ruby ruby-devel rubygem-rails

Et me voilà avec une version de rails en 4.1.5 (pour rappel la dernière version est 4.2.1).

PS
Ah oui. Si vous utilisez sqlite comme base de données (comportement par défaut de rails) il faudra installer sqlite3-devel

sudo yum install sqlite-devel

PPS
Pour démarrer un serveur il vous faut un éxecutable javascript.
Installer nodejs dans le terminal
sudo yum install nodejs

Et dans le Gemfile rajouter
gem 'execjs'

et voilà …

Usine IO, visite guidée

Visite ImpromptueIO

Tout à fait par hasard, après avoir lu un petit article dessus je me suis décidé pour aller rendre visite au FabLab d’initiative privée UsineIO.

Par pure chance, je me suis retrouvé au milieu d’une visite organisée. J’ai tapé l’incruste…

 

Le But

Le but est de proposer une sorte de Fablab, atelier de production de petites déries, voire de prototypes à partir de machines à commandes numériques, d’imprimante 3D, d’atelier de gravure numérique et de fabrication de circuits imprimés.  De quoi faire votre prochaine start-up, ou votre future lampe de bureau personnelle.

Le lieu

Situé dans une ancienne galerie d’art moderne au rez-de-chaussée d’une tour près du métro Chevaleret, ce FabLab est encore en plein travaux. Mais on a une très bonne idée de l’aspect final

Une grande entrée, donnant un salon et une grande salle de “CoWorking” (et “travail en commun” ça pue comme expression ?).

Les espaces de travail

Puis visite des ateliers avec un passage par l’atelier d’électronique avec contact avec un expert qui connaissait son boulot,  atelier bois avec une fraiseuse CN (commandes numériques) grand format et divers outils.

L’atelier métal, avec  postes de fraisage, pliage, découpe plasma grand format et une future fraiseuse 4 axes.

Sans oublier une découpeuse laser et deux imprimantes 3D de bonne qualité pour du prototypage, une salle de réunion, un poste photo avec des réflecteurs.

On finit la visite par des salles de travail séparées en rangées de 4 bureaux par des grandes cloisons, qui m’ont moins enthousiasmé et pour finir deux petites salles de réunion pas trop mal.

 Un lieu hospitalier et enthousiasmant

Au total un espace agréable avec une énergie qui m’a donné envie d’une demi-douzaine de projets. Les fondateurs qui ont du investir pas mal, essayent de penser à tout un tas de choses pour vous faciliter la vie.

UsineIO vous propose non seulement des machines mais aussi des compétences a priori de bon niveau d’après ce que j’ai pu en voir qui vous guideront, épaulerons et n’hésiterons pas à vous dire que vous vous trompez. Ceci est à mon avis le point le plus important.

Finalement

UsineIO est accessible sur abonnement qui ne me semble pas forcément trop cher pour une entreprise mais plus conséquent pour un particulier. Le public est cependant clairement d’un niveau économique assez élevé.

Je n’ai pas trouvé de points négatifs, ah si une seule chose, presque rédhibitoire … Que des PC sous windows et deux mac. :-P

Le lien qui libère

Dell Inspiron 15″ (5547) et lInux

(Image JPEG, 640 × 426 pixels)Pour une amie qui voulait changer d’ordinateur et y apprendre tous les trucs un peu illégaux du net, j’avais un budget serré (moins de 800€) et en échange de l’installation, configuration, cours je lui installe Linux.

 

Premier choix la machine.

Un portable, potable, avec un écran 15″ et d’une qualité pas trop mauvaise pour le budget imparti.

Exit Apple et autres ultrabook, et on rentre chez Dell avec rapidement le choix de l’Inspiron 15″ 5547, option écran tactile. A noter que l’écran reste de résolution 1366/768. Pas terribble et l’option du site pour en changer est impossible à sélectionner. Dommage.

Le reste est plutôt bien :

  • Un Core i7 Haswell,
  • 1 To de disque dur,
  • 8Go de RAM
  • Et donc écran tactile multipoints.

On reçoit l’ordi deux jours après dans un joli petit paquet. C’est bien, économies de transport.

 

Au déballage le premier aspect est assez positif avec un effet de matière du plus bel effet, un profilé sympa, un poids assez léger.

La charnière est ferme et l’écran brillant.

Deuxième étape: La distribution Linux

Muni de ma plus belle image d’Elementaryos freya (en béta mais dont la sortie est imminente) je démarre la machine, appuie sur F12 au démarrage pour régler le bios.

 

Première désagréable surprise,

Cette vacherie de Secure Boot est présente. Sensé améliorer la sécurité, elle empêche surtout une installation simple des systèmes autres que Windows…194755

Mais on peut la désactiver.

Seconde surprise,

Computrace est aussi présent, mais déjà désactivé.  Computrace est en gros le plus méchant virus qui soit pour le moment pour votre ordinateur, mais installé officiellement… Plus de détails chez Korben.

Une fois l’option de démarrage choisie (boot sur une clé usb sur laquelle est installée Elementaryos), l’installation se passe comme un charme jusqu’à l’installation de Grub qui est le petit programme qui va faire démarrer le tout.  Erreur d’écriture.

Zut.

Je réinstalle le tout, deux fois (heureusement cela ne dure que 10-15 minutes) . Toujours un échec.

Zut, re-Zut …

Je me penche donc vers Ubuntu et au passage passe le bios du mode UEFI au mode Legacy (à l’ancienne).

Et là l’installation d’Ubuntu 14.04 se déroule comme un charme.

20 minutes après j’ai donc une machine fonctionnelle.

C’est rapide, les effets vidéos sont impeccables. L’interface est bien adaptée au tactile aussi, même si la tendinite des épaules guette si on utilise trop l’écran comme cela… J’installe Transmission, Arista, mais pas grand chose comme les applications par défaut suffisent amplement pour gérer,  email, musiques, videos, texte etc.

L’autonomie est satisfaisante. L’écran pêche quand même pas mal avec des angles de vision pas terribles, mais l’impression globale est bonne. En même temps à ce prix.

Mission accomplie, encore un peu déçu de na pas avoir installé cette belle distribution qu’est elementaryos.

 

1083 km, le jean hexagonal

La reprise du blog me permet de lancer une rubrique de tests divers et variés.

Premier de la série, l’essai d’un produit bien français, le jean denim…

 

Un jean fabriqué en France

Ayant eu besoin d’un jean et sensible à l’argument “fabrication française” (qui a dit marre de payer un jean 100€ quand il arrive à un € au port de Marseille) j’ai trouvé le site de vente 1083.fr .

Peu de références (deux en jean femme et une seule en jean Homme) mais classiques et bien coupés. Idem pour les coloris, pas de bleached, stoned ou autres, juste du brut (pas trop quand même) en bleu denim.
Ils vendent aussi des petites tennis, mais cela sera pour la prochaine saison.

89€ pour un jean de bonne qualité.

La commande est facile avec cependant une légère anomalie. La livraison est annoncée en deux mois, et j’ai reçu le paquet en 4 jours… Bonne surprise au final.
Au fait le prix ? 89€ pas trop cher pour un jean qui semble de qualité.

Et la qualité est présente. La couleur est d’un beau bleu indigo, pas trop foncée avec une toucher un brin rugueux sans être rèche. Pas mal de petits détails avec un tissu de poches imprimé, une passementerie rouge sur certaines coutures à l’intérieur et des coutures justement bien finies.DSCF2856

Bref une qualité amplement satisfaisante, mais il faudra voir à l’usage.

A porter le jean est assez souple, la coupe de type 501 est classique et justement loin du baggy ou du slim, Tranquille quoi.

Au total pour 89€ on a un jean classique et agréable.

Bonne pioche.

PS à noter que vous pouvez bien sur renvoyer le jean s’il ne vous convient pas, le formulaire est à l’intérieur.DSCF2859

Morlaix, faut-il karchériser la racaille ?

Alors voilà un groupe d’individu en bande organisé débarque au centre ville et brûle de nombreux batiments publics, du mobilier urbain et n’ont pas été inquiétés.

Mais que fait la police contre ces hooligans, ces casseurs. Rien. Même la maire UMP de la ville les défend et trouve une excuse. La comparution immédiate n’a pas été appliquée. Est-ce le monde à l’envers ?
Ou encore de l’angélisme judiciaire de la part de représentants de la république laxistes.

Mais ce sont de maraicheurs, soutenus par la FDSEA (la même qui a lutté contre l’interdiction de l’épandage de pesticides près des écoles et autres lieux publics… lien1 lien2 etc. ). J’ai beaucoup de respect pour les agriculteurs, probablement aussi pour les bretons.

Alors on ne dit rien…

Mais pour ceux qui ont vécu de subventions, à fond dans un modéle d’agriculture subventionnée, productiviste et intensive pendant des années, et qui mordent la puissance publique qui les nourit et les protège (que serait une Eurpoe et une France avec un marché agricole ouvert ? un désert paysan à part des céréaliers dopés aux pesticides) quelle devrait être l’attitude ?

Toujours aussi étonnant.

Un mois avec FirefoxOS, retour sur l’OpenC ZTE

Profitant d’une défaillance de mon portable déjà atypique (un Nokia N9, ni iOS ni ANdroid, ni Windows phone) de belle qualité mais peu résistant aux chutes, malheureusement je me suis décidé pour un autre téléphone ouvert, promu par la fondation Mozilla éditrice du brillant Firefox (navigateur internet). L’Open C construit par ZTE (groupe de télécoms chinois).

L’appareil en promo est à 79€ moins dix euros de promo et 5 euros en bons d’achats …
Et qu’a t’on pour ce 64 euros ?
Un téléphone certes bien moins fini que le nokia N9, un poil moins puissant en théorie avec un écran pas terrible, mais à la hauteur d’un téléphone Samsung bien plus cher.

La coque est bleu nuit, de bel aspect, avec le mot FirefoxOs. Les boutons sont en métal me semble-t-il, mais pas d’une qualité qui va durer des années. L’écran est un peu sombre, un peu souple, n’est bien sûr pas fait en verre Gorilla, mais il répond assez bien aux gestes.
Premier démarrage assez rapide, mais on ne démarre pas tous les jours, et les application principales sont là, la configuration se fait impeccable.
Il y a quelques manques, pas de coupé-collé, pas de moyen de savoir ou se met le doigt pour corriger un mot, mais pour mon utilisation de base c’est du tout bon.

Le calendrier :

Il se connecte sans problèmes avec mon serveur caldav de la maison (et oui pas de gmail ou autres) hébergé via Owncloud. Il faut pour les faire apparaître créer un événement et les autres s’affichent. Ce qui me permet de synchroniser ma messagerie Thunderbird (via l’extension lightning), ma tablette (iPad, horreur du non-libre) et de le consulter en ligne.
La navigation est bonne, mais la création d’événements ne peut se faire hors-ligne. Il faut une connexion (wifi ou GSM) pour pouvoir enregistrer un événement. cela peut poser problème.
Les rappels sont présents, les alarmes aussi.

Les flux RSS :

Ils sont gérés avec une application simple et efficace, mais qui ne garde que les 1000 derniers articles. Un peu court si on veut sauvegarder des articles…
Et on ne peut faire défiler les articles par un mouvement de glissement dans le même flux RSS. Dommage.

Le navigateur :

Il est impeccable, sans grandes options mais il répond bien et fait le boulot.

Le lecteur de musique :

Fonctionnement impeccable, reconnaissance automatique des musiques installées sur la carte ou autre. rien à dire

Les podcasts :

L’application est non finie, inutilisable. Il faut être en ligne pour écouter. Je garde mon Gpodder de Nokia N9.

Les fonctions téléphone et messages :

Elles sont fonctionnelles simples et efficace, avec carnet de contact, favoris, journal d’appel etc.
La base et bien réalisée. Les SMS sont facile à faire mais la zone de texte est limitée à une seule ligne et mes gros doigts tapent souvent en dessous ce qui a pour effet de fermer le clavier. Mais je ne suis guère fan des textos.

Le bluetooth et wifi fonctionnent comme on attend, ainsi que la connexion via câble (pas de MTP à la con).

Au total, en restant objectif quand au coté idéologique de ce téléphone libre, c’est un téléphone peu cher, efficace pour les tâches simples, de très bon rapport qualité-prix et dont le système ne va pas cesser d’évoluer.
Peu d’applications par contre, même si j’ai trouvé des jeux sympas et des applications bien faites.

je vais faire la mienne bientôt :-)

Git, pense-bête pour débuter

Ça y est!

Après plusiuers mois de reagrds en coin, d’oeillades et de tentatives d’approche avortées je sors enfin avec git :-)

C’est finalement assez simple et puissant.

 

Le but est de synchroniser des versions d’applications ruby on rails entre un serveur central et plusieurs ordinateurs périphériques. Un peu bizarre vu que git est promu pour le côté décentralisé, mais dans mon cas cela risquait d’être un sacré bazaar :-)

Donc j’ai une application en développement sur un ordinateur
et je souhaite faire un dépot (repository en anglais) sur le serveur central et se synchroniser via ssh.

Serveur distant centralisé servant de dépot git principal

git init –bare depotapplicationtest.git

git début d’ordre donné à git

init création d’un dépot

–bare qui ne contiendra pas les fichiers en clair mais servira de référence

depotapplication.git le dossier qui servira de dépot. Finir par .git est une convention.

La configuration du serveur est finie. C’est pas long hein?

Git en local

Sur  l’ordinateur distant qui a une application Rails à synchroniser avec le dépot:

cd applicationtest/  je vais dans le dossier;

git init je déclare ce dossier comme étant un dépot git;

git add . (attention ne pas publier le point, j’additionne tous les dossiers, documents à la future synchronisation;

git commit -m “premier commit et autre commentaire” j’enregistre les changements.

Maintenant on a un dépot personnel git que l’on peut synchroniser avec d’autres ordinateurs périphériques, un autre dossier sur le même ordinateur, etc.

Mais le but est de le synchroniser avec le serveur centralisé.

git remote add origin ssh://utilisateurdistant@adresse_de_mon_serveur_centralise/chemin/du/dossier/dossierapplicationtest.git

 

remote add ajout d’un dépot distant;

origin nom du dépot;

ssh:// dépot avec lequel la connexion se fera en ssh avec l’adresse qui suit.

 

On a donc créé une relation entre le dépot sur l’ordinateur local et le dépot centralisé sur le serveur distant.

Maintenant on veut “remplir” le dépot central :

git push origin master

git push envoie les modifications des fichiers et dossiers;

origin nom du dépot

master branche du projet.

Dans mon cas vu que la clé ssh n’est pas encore définie la connexion nécessite l’entrée du mot de passe sur demande, et voilà !

J’ai maintenant un dépot centralisé sur lequel les modifications effectuées sur un ordinateur local seront mises à jour (après un git add . et un git commit -m”commentaire”).

Associer un autre dépot git.

Suposons que maintenant je veuille travailler sur le même projet à partir d’un autre ordinateur.

Sur celui-ci, git installé évidemment, je tape la commande

git clone ssh://utilisateurdistant@adresse_de_mon_serveur_centralise/chemin/du/dossier/dossierapplicationtest.git

qui va rapatrier en local les fichiers de l’application grâce à git clone suivi de l’adresse.

Une modification, un git add ., git commit -m “commentaire” et un git push origin master plus tard, le serveur est mis à jour.

Et de retour sur mon premier ordinateur périphérique. Je veux rapatrier les modifications effectuées. Je tape alors git pull origin master..

git pull ramenant les modifications du serveur vers le local.

C’est tout.

Pas mal non ?

 Mise à jour 20 avril 2013

A l’occasion d’un déplacement j’ai du modifier l’adresse locale de mon dépot git en adresse internet (la redirection des ports ssh étant automatique via la box).

Comment faire ? Tout simplement dans le dossier de mon projet en éditant via vim .git./config l’adresse du serveur. On sauvegarde et cela fonctionne à nouveau.

 

 

Enlightenment E17, soyez illuminé

L’arlésienne des vaporware ?

Enfin !! serait-on tenté de dire. En effet E17 le petit de l’environnement de fenâtre Enlightenment, est attendu depuis au moins… 10 ans.

Les promesses réitérées était une légèreté extrême, une personnalisation poussée et une apparence soignée. Il semble que cette dernière mouture, sortie le 21/12/2012 (le jour de la fin du monde, si ce n’est pas une private joke de la part d’un vaporware…) soit à la hauteur des espérances.

L’installation est assez simple. On peut passer par une distribution dédiée de type Bodhilinux, Elive etc. ou bien en installant e17 dans votre linux préféré.

Attention cependant car la version n’étant pas encore intégrée dans les logiciels disponibles dans votre linux préféré il va falloir lui indiquer une nouvelle source via la commande (dans un terminal, commande pour les distributions debian-like) :

sudo apt-add-repository ppa:efl/trunk 
sudo apt-get update 
sudo apt-get install e17

L’installation est étonnement courte et rapide avec très peu de choses à installer.

Puis on se déconnecte de la session, et on se reconnecte en choisissant Enlightenment comme environnement de bureau et

TADAAAM!!!

Premier contact, c’est Bôôôôô

 

Capture1

 

Première impression une fois les quelques écran de configuration passés: le thème est très beau. Les goûts et les couleurs certes mais l’association bleu et gris sombre, tout en animations subtiles. beaucoup mieux que le thème bling bling, ou bien le thème noir et blanc un peu trop brillant à mon goût :-)

L’interface est confondante de rapidité et de fluidité, déroutante car on accède au menu général avec un clic gauche de la souris sur le bureau (à contre sens de la plupart des bureaux des Systèmes propriétaires) mais on s’y fait vite.

La configuration semble pouvoir être totale mais les menus et sous menus sont nombreux et déroutants, trop fouillis pour être confiés à des novices. Reste que la configuration de départ est très bien, avec un manque quand à certains raccourcis typiques de gnome que l’on ne retrouve pas ( F2 et F5 fonctionnent, mais pas F3 par exemple). Il est cependant possible de configurer énorménment d’actions au clavier, mais pas de changer le comportement de certaines touches (échanger caps lock contre Escape par exemple (merci Vim :-)).

Finalement c’est du bon

Au bout de quelques jours d’utilisation on se prend à aimer l’interface pleine de surprises, reste des manques par rapport à un Gnome ou Unity, comme la connexion à un serveur, certains réglages aisément accessibles, etc. Mais cela reste cohérent car gérable par d’autres applications (gigolo est très bien pour le montage de dossier distants par exemple).

L’impression finale est celle d’avoir un bureau fonctionnel et facile, un peu déroutant de prime abord mais dont les fonctionnalités semblent suffisantes pour un usage quotidien.

Seul certains manques et une difficulté à la personnalisation ternissent le tableau.

 

 

 

 

 

 

 

PC-BSD, le bureau pas comme les autres.

Comme habituellement à l’occasion de l’installation d’un nouveau PC récupéré je l’ai testé avec une nouvelle distribution.Pcbsd-logo

S’il y a avait bien un CD qui me clignait de l’oeil depuis des mois, voire des années, c’est bien BSD et ses dérivés.

J’avais installé avec rapidité un OpenBSD et un FreeBSD sur une machine virtuelle via VirtualBox. L’installation avait été relativement rapide et aisée, mais très orientée serveur. Or le but de ce PC récupéré est de servir de station d’accueil internet, vidéo, musique, radio, développement et aussi un peu serveur….

Donc bien loin d’un quelconque serveur austère.

PC-BSD

Profitant d’un CD de PC-BSD prenant désespérément la poussière sur une étagère je relance le PC met le CD dans le mange-disque. Et c’est parti !

L’installation est en mode graphique avec un petit bug de l’affichage qui me cache une partie des options, mais je suis puceau en BSD et je prend les options par défaut, donc pas de problèmes.

L’installation est assez rapide, vous êtes guidé étape par étape pour finir par un redémarrage. Première erreur de ma part j’avais juste modifié une option qui est celle de l’environnement de bureau (ce qui est sous vos yeux) et ai sélectionné gnome (j’ai été énormément séduit par gnome 3 sur Fedora). Hélas la version de gnome installée est une 2 point quelque chose. Le choc.

On voit bien que les environnements de bureau ont bien évolué et si gnome 2 reste bien entendu fonctionnel et cohérent il est un peu raide pour un habitué des bureaux dits modernes.

Une petite installation de KDE plus tard (via Système > Administration > Panneau de contrôle PC BSD >  Configuration du système) l’aspect est plus sympathique.

 Premières impressions

Mais entre-temps j’ai eu le temps de regarder un peu le système.

Première bonne nouvelle, Flash installé par défaut. Malheureusement cette technologie de merde reste un passage obligé pour pouvoir profiter d’un tas de choses sur internet (vidéo, radio, certains sites) et si html5 a du succès, ce n’est pas encore suffisant pour s’en passer..

Seconde bonne nouvellle tous les trucs linux fonctionnent ; les commandes de base du terminal fonctionnent impeccable, mes repères ne sont pas perdus, et je peux installer la majeure partie de mes logiciels préférés même de Desktop (Inlscape, scribus, latex, libre offie, vim etc.)..

Troisème bonne surprise, l’intégration d’un système de sauvegarde automatique sur un NAS  (netbsd of course) est une chose appréciable et qui fonctionne bien.

 En cours de test

Finalement alors que le changement aurait pu être rude, la transition est facile et agréable. Et ce la permet de tester un BSD sans trop mettre les mains dans le cambouis dès le début. Je n’ai pas encore pu me familiaiser avec mais cela roule assez bien.

Cela me rappelles mes débuts sur linux :-)

Le monde d’après, petites pensées.

Pétrole et moyen-orient.J’ai eu l’occasion de revoir l’émission proposée sur France 3, «Le monde d’après», avec un certain plaisir car malgré de nombreuses imprécisions, l’impression générale est assez bonne, en présentant la problématique de façon claire.

Reste deux petites remarques importantes:

  • Le régime fiscal du Qatar est apparement très favorable, grâce à notre bon président de l’ancien règne. Quelle est la motivation de tels avantages indus ?
  • L’évaluation des réserves est peut-être bonne, mais la méthode de calcul est non connue, entre les vrais calculs, les déclarations, les estimations fantaisistes. Mais surtout donner une valeur en temps ne signifie pas que le prix de cette matière première sera le même jusqu’à la dernière goutte. Ainsi avoir des réserves de 50 ans de pétrole signifie une augmentation progressive du prix tout au long de ces années, pour à un moment arriver à un prix insupportable.
  • Enfin discuter des réserves d’énergie fossile est inepte si on ne prend pas n compte le risque carbone, qui est certes évoqué plus tard dans l’émission mais pas là ou celà aurait eu le plus d’impact.

Au final une bonne émission, avec des intervenants pas trop caricaturaux mais chez qui il manque encore une fois une déclaration d’intérêts pour bien pouvoir pondérer leurs déclarations.