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Open BSD configuration de l’interface réseau

Un serveur, c’est mieux avec une adresse IP fixe…

Toujours sur mon openbsd, je l’intègre dans un réseau avec une ip fixe.

Mais comment faire ?

Finalement c’est assez simple. Une fois installé votre éditeur de texte favori via un

$ pkg_add vim

et il vous propose plusieurs versions (comme je suis en connexion à distance j’ai pris vim sans x11).

Modifier mon fichier d’interface

Puis je passe en root et modifie mon fichier pour l’interface qui est simplissime.

$ su root
# vim /etc/hostname.re0

Comment re0 ?
La commande ifconfig donne la liste de toutes les interfaces et celle qui contient votre adresse IP est l’interface utilisée par l’ordinateur.

$ ifconfig

lo0: flags=8049<UP,LOOPBACK,RUNNING,MULTICAST> mtu 32768
        priority: 0
        groups: lo
        inet6 ::1 prefixlen 128
        inet6 fe80::1%lo0 prefixlen 64 scopeid 0x3
        inet 127.0.0.1 netmask 0xff000000
re0: flags=18843<UP,BROADCAST,RUNNING,SIMPLEX,MULTICAST,MPSAFE> mtu 1500
        lladdr 00:1f:d0:a1:b6:99
        priority: 0
        groups: egress
        media: Ethernet autoselect (1000baseT full-duplex,rxpause,txpause)
        status: active
        inet 192.168.92.224 netmask 0xffffff00 broadcast 192.168.92.255
enc0: flags=0<>
        priority: 0
        groups: enc
        status: active
pflog0: flags=141<UP,RUNNING,PROMISC> mtu 33144
        priority: 0
        groups: pflog

Le fichier est simple, tellement que je me suis demandé si je ne m’étais pas trompé :

dhcp

J’efface donc ce simple terme et le remplace  par

inet 192.168.92.224 255.255.255.0 NONE # votre adresse IP fixe suivi du masque de sous-réseau
!route add default 192.168.92.1 #l'adresse du routeur

Enfin un truc de barbu :-)

On redémarre, non pas le serveur mais juste l’interface réseau via

# sh /etc/netstart

et ifconfig confirme le changement d’adresse IP, et ma session ssh n’a même pas quitté. Si c’est pas beau \o/ .

(presque il vaut mieux redémarrer quand même…).

Installer OpenBSD

fugu - symbole d'openbsdIl y a parfois des blocages, des réalisations qui nous semblent insurmontables, hors de notre portée et dont on se dit que l’on y arrivera jamais. Pour moi par exemple l’installation d’un BSD comme serveur, et plus particulièrement OpenBSD était un de ces accomplissements lointains et inaccessible (dure est la vie :-) ).

Après un échec devant trop de complexité et mon trop mauvais niveau j’avais laissé tomber.

 

Et puis voilà, au détour d’un flux rss (le planet libre) thuran nous explique en une petite page comment l’installation d’un Openbsd est simple. Coincidence, j’ai en récupérant des pièces diverses, un pc avec un proc Intel dual core E5200, 4 Go de RAM DDR2 et trois disques 160 Go.

Installation faite via une clef usb (téléchargement de l’image openbsd59.fs et non .iso, écriture sur la clef via dd, ou un outil dédié) en 30 minutes le temps que cela télécharge et voilà un serveur ‘tout neuf’ sous OpenBSD.

La classe…

Mise à jour Fedora 23

fedora23

Nouvelle version de fedora (la 23 eme) avec toujours une mise en oeuvre assez simple:

dnf install dnf-plugin-system-upgrade
dnf system-upgrade download --releasever=23
dnf system-upgrade reboot

Petit problème chez moi avec un conflit entre lesstif et motif empêchant la mise à jour. Lesstif étant le plus ancien j’ai fait un

dnf remove lesstif

qui supprime ces bibliothèques, puis relancé la mise à jour et tout fonctionne bien.

Gnome 3.18 dernière version de l’environnement de bureau, toujours aussi bien.

Linux sur Hp x360 Spectre

Une semaine avec un HP x360 Spectre édition spéciale.Hp spectre x360 dans sa boite

Les pré-requis

Pour remplacer un macbook pro de 2006 encore vaillant et boosté par une association de ssd et de RAM, je recherchai un ordinateur portable compact (maximum 35 de large) donc plutôt 13″, avec une autonomie maximale, un écran de qualité (mais pas forcément en très haute définition au vu de l’impact sur l’autonomie) et une très bonne compatibilité linux. Le facteur Wouah étant un plus appréciable avec une qualité de fabrication limite parfaite.

J’ai de plus besoin d’un windows, malheureusement, pour accéder au progiciel du travail. J’aurai pu utiliser une VM mais bon…

Lequel choisir ?

Le choix est grand, j’ai mis le mac de côté avec un macbook pro 13″ qui a deux ports thunderbird dont l’utilité hors un port mini displayport me seront limités.
De plus il y a de plus en plus de machines séduisantes du côté PC.

La première est la Dell xps13 nouvelle version. Hyper séduisante, autonome, d’une petit taille qui me semblait en effet parfaitement convenir et il y a une version developpeur qui semble promettre une compatibilité linux (au moins ubuntu avec une version spécialement modifiée et téléchargeable sur le site de Dell).

Je connais un peu les machines Dell et je les trouve de plus en plus sérieuses et d’une qualité honnête. Mais la version developper semble connaitre quelques problèmes de compatibilité malgré les effortd d’une équipe dédiée  et de plus la nouvelle version avec les processeurs de sixième génération n’est pas encore supportée par Ubuntu/dell.
x360 à platEt puis HP décide enfin de rentrer dans la course de machines puissantes, au design de qualité. La marque m’apparaissait comme plutôt plan-plan sans innovation ni risque particulier pris tant sur le design que sur la nouveauté technologique.
Le bon a priori étant l’excellent support de leurs périphériques sous linux (je ne prend plus que des imprimantes HP dorénavant).

Finalement un HP x360

Et HP a une carte majeure le x360 Spectre. C’est a priori, selon les tests, un PC 13″ avec une excellente qualité de fabrication, une autonomie excellente (en dessous du mac mais qui a un écran bien moins bon) et la possibilité d’une transformation en tablette, écran positionnable verticalement en mode “tente”.

J’ai donc sauté sur l’occasion de leur version spéciale Bang&Olufsen qui au lieu d’être parée de la désormais traditionnelle livrée grise alu (déjà assez jolie) est d’un gris sombre rehaussée de reflets cuivrés du plus bel effet.x360 spectre bord droit

La livraison est rapide (moins de 48h) et le modèle que j’ai commandé est le “bas de gamme” avec un i5 de sixième génération et un écran fullHD au lieu du haut de gamme i7 et écran quadHD (toujours une question d’autonomie).

Premier contact la machine est livrée dans un écrin luxueux, un peu trop volumineux peut-être, du plus bel effet. Et la machine est superbe avec un aluminium sombre qui tire à mon sens sur le chocolat/anthracite. Les aplats cuivrés/or sont limite bling bling mais suffisament discrets. la prise en main est bonne, sans risque de glisse accidentelle, on peut enlever des vis pour visiblement accéder aux composants assez facilement.

x360 bord gauchePremier démarrage sous windows 10, rapide et silencieux. Le temps de désactiver le secure boot (dans un sous menu du bios accédé avec esc + F10) et de régler le démarrage sur une clef usb, puis de diminuer la taille de la partition windows à 50Go. Il me reste 200 Go pour une installation de linux.

Installation de linux

Redémarrage avec une clef usb  avec elementaryos et échec bête, elementaryos ne supporte pas encore l’uefi.
Je reste classique pour un premier essai avec la dernière version d’ubuntu, la 15.10 en version gnome. J’utilise déjà quotidiennement debian testing et fedora mais ubuntu reste une valeur sûre.

Le démarrage se passe sans problèmes et l’installation avec une partition séparée /home.

DSCF5824Premier redémarrage extrêmement rapide en 14 secondes… Et première bonne surprise le son fonctionne. C’était a priori un problème connu et rapporté, avec une correction simple mais visiblement le bios a été corrigé par HP. Un bon point de plus.
Il est en plus d’excellente qualité, profond et sans saturation à fort volume.
Et pour le reste ? et bien tout fonctionne, les touches spéciales du clavier (avec une configuration possible dans le bios des touches de fonction ou d’action) le trackpad est agréable avec une gestion des mouvements à deux doigts, le clique par tapotement. Il est large avec un clique cependant un peu dur à mon goût. Il existe deux touches sur le côté pour le réglage du son et la touche windows qui fonctionnent elles aussi parfaitement.

Je n’ai pas testé particulièrement l’autonomie mais j’ai suivant les indications du panel gnome une autonomie de 8-10 heures, amplement suffisant pour mes besoins et je l’ai utilisé, mis en veille plusieurs heures et utilisé à nouveau avec une autonomie impressionnante.x360 gnome linux

Ce qui ne fonctionne pas c’est la rotation de l’image automatique en mode tablette… En mode tente c’est un peu gênant mais vlc gère la rotation de la vidéo sans problèmes.

Une semaine après une utilisation quotidienne, des mises à jour la qualité ne s’est pas démentie l’écran est brillant certes mais très lumineux j’ai augmenté la taille minimale des caractères pour mes pauvres yeux.

Au final une excellente machine sous linux.

Mise à jour owncloud 7-> 8.1.x

Je me sers d’Owncloud pour mon “cloud personnel”.owncloud-logo

 

 

 

Mon Nuage à moi

En fait j’ai abandonné Google (calendar et drive) depuis maintenant des mois, pour un serveur personnel sous debian avec Owncloud installé dessus.

L’utilité principale est la disponibilité d’un serveur CalDav (de calendrier), mais la possibilité de fichiers, et de synchronisation loin de Dropbox me semblait utile (pas de quota, j’en suis à 65Go de synchronisé :-) ) initialement.
Finalement cela en devient aussi indispensable avec un usage certes personnel mais aussi professionnel. Sauvegarde du logiciel médical du cabinet sur le serveur professionnel, puis à distance via owncloud et sur les différents clients.

Me voici donc avec une application libre, a priori, d’une utilité qui en devient presque critique.

 

Et il  y a une mise à jour…

Les mises à jour Owncloud ont souvent été émaillées d’erreurs, de bug divers, avec impossibilité de retrouver les calendriers par exemple (version 6 ?) et autres minimes inconvénients gérables mais chronophages.

J’ai donc attendu quelques mois, que les bug remontent (c’est comme les nouveaux médicaments, ne jamais se jeter sur les nouveautés).

Et je me suis lancé.

Que j’ai effectué

La mise à jour se fait via le centre de mise à jour (version 7), et on croise les doigts.

Premier problème, un problème de droit sur un fichier. Réglé simplement.

Puis seconde erreur il manque un fichier ca-bundle.crt dans le dossier config… Renseignements pris sur le forum owncloud allemand, il faut récupérer le fichier d’archive comme pour une installation de novo. Puis ouvrir le zip et copier le fichier ca-bundle.crt du dossier owncloud/config vers votre dossier owncloud/config (idéalement /var/www/owncloud/config/).

On relance l’installation et hop cela fonctionne.

Quelques minutes après on redémarre sur un owncloud “tout” neuf.

Sauf que calendar est passé en application tierce optionnelle et doit être installée via le menu en haut à gauche, puis + applications.

Je clique sur activer dans le paragraphe dédié à l’application calendar et … Erreur. Le dossier existe déjà…

Je renomme le dossier apps/calendar en apps/calendar_vieux et relance l’activation. On repasse via le menu de mise à jour initial (petite frayeur pendant quelques secondes) et tadam cela fonctionne :-)

Idem pour les autres applications (contact, documents etc.).

Pour finalement réussir \o/

Owncloud fonctionne toujours assez bien, mais les mises à jours restent toujours une partie un peu difficile, non pas techniquement mais plutôt en temps et sueurs froides.

La revue Espèces

Revue Espèces
En terme de revues, mensuels et autres périodiques, le choix est large et on peut relativement trouver son bonheur.

Mais c’est avec un énorme plaisir que j’ai découvert un jour, au détour d’un rayon encombré de librairie, le numéro deux de la revue Espèces.

Car Espèces, située entre les revues scientifiques hard-core type Recherche ou celles de vulgarisation de type Science&Vie,  est un cas à part.
C’est une revue d’histoire naturelle…

De l’Histoire mais naturelle.

Le thème m’est assez cher, j’adore les bébêtes…, et j’ai sauté sur l’occasion.
De plus même sans avoir encore profité du ramage, le plumage est éloquent. Beau travail typographique, superbe mise en page, iconographie de qualité on est sur du travail soigné qui veut plaire au lecteur.
C’est l’une des plus belle revue à mon sens, qui sans surfer sur la mode a un style bien à elle et résolument durable.

Un contenu séduisant

Quant au ramage il est de qualité, des brèves, des articles de fond sur un tas de sujets, entomologie, diversité génétique, exploration d’un écosystème particulier, étude du changement climatique sur certaines populations animales. Il y en a pour tous les goûts.

La parution est bimestrielle avec des hors séries (enfin un seul jusqu’ici).  Vous pouvez accéder à tous les sommaires, avoir des applications en ligne (Android et iOS), et commander un version pdf (moins chère à 5€, mais quelle perte de plaisir! ).

La revue est à 7,5€, sans pub. la liberté éditoriale a un prix, mais quel résultat.

Un doit avoir (Must Have quoi …)

La Revue Espèces est le compagnon obligatoire de tout curieux des sciences naturelles.

Le site est par là (bon c’est tout du flah merdique mais rien n’est parfait).