
On a parlé de l’échec de Copenhague, et il suffit d’une aile de papillon en Australie d’une éruption volcanique en Islande pour améliorer le bilan Carbone de l’Europe.
Réussir à bloquer la circulation aérienne, grand pourvoyeur de CO2, et en même temps envoyer assez d’aérosols pour réduire temporairement la part du soleil dans le réchauffement climatique…
Mine de rien il y a de quoi croire en la théorie farfelue de Lovelock. Quel coup fumeux !
On en vient à sourire sur la fragilité des hommes, mais l’humilité n’est pas le fort de l’humanité.
Et si cela durait deux ans ?
Jolie petit article et pied de nez à Copenhague.
Toutefois, n’oublions pas les rejet de gaz en équivalent carbone du volcan. Cela risque fort de compenser les avions..
@Carbone 11
Oui c’est possible vu que les gaz volcaniques sont formés de 5-40% de CO2 et de pas mal de vapeur d’eau. Cela peut sembler compenser plus que largement, voire dépasser. Mais le dioxyde de soufre améliore le bilan car reflète les rayons du soleil.
Difficile de savoir donc le bilan total…