Traverser le rubicon

Mac fan, mais

Ça y est, après des années de fidélité à Apple et ses belles machines toute une série de déboires et de réflexions m’ont amené à prendre le virage Linux.

En effet le temps passant, le matériel Apple perd de sa qualité. Avant c’était (très) cher mais cela durait : j’ai un Power mac G4 2x 450Mhz datant de 9 ans et qui après avoir tourné 3 ans 24/24 en tant que serveur fonctionne encore impeccable.

Tout à un prix ma bonne dame. Maintenant les prix sont plus abordables, avec un design superbe et une finition impeccable, mais la qualité globale est en nette baisse.

Entre les iBook avec la carte vidéo qui déconnent, le PowerMac G5 avec un proc sur deux qui lâche, et ceux qui fuient, le PowerBook G4 qui craque et qui vous électrocute, le macbook pro dont le lecteur CD ne lit que ce qu’il veut, les fils du chargeur qui s’abiment  à vitesse grand V…  la moutarde me montait au nez.

Un PC ?

Ajoutez à cela une orientation de plus en plus fermée de la plate forme iTunes, iPhone et une politique relationnelle toujours aussi hautaine, la décision a progressivement mûrie : Si j’achetai un PC ?

Restait à choisir lequel.

Dell me plaisait bien. avec une vaste gamme de machines dont certaines avec ubuntu dessus, mais l’offre ubuntu est famélique, surtout au niveau portable. Après une recherche chez les revendeurs spécialisés (iventive – très bien, system76 -aussi) l’offre existe mais les portables ne sont pas très élégants et les prix parfois dissuasifs.

HP, Acer et sony ont des machines pas mal, mais chez hp et acer le choix est assez difficile car les sites sont mal conçus, peu explicatifs.  Sony quand à  lui a un support de linux très instable, parfois ça marche parfois non et une politique peu engageante.

Dell latitude 6500dell latitude 6500 face

Retour donc chez Dell où la recherche est assez simple dans une gamme par contre assez confuse. On retrouve le performant Latitude 6500, un 15″ assez élégant sur les photos et complet au plan des caractéristiques.

Et pour quelques 700 € de moins que le modèle équivalent d’Apple, les trois ans de garantie inclus, on a une machine qui en remplit les mêmes fonctions.

Plusieurs jours après, la livraison est assez longue (15j), arrive le fameux latitude. Livré avec Windows 7 malgré mes protestations peu véhémentes car j’en aurais peut-être l’utilité.

De première vue le capot est du plus bel effet. Noir brossé, élégant sans en faire trop.

Le reste de la finition est cependant un bon cran en dessous d’Apple, avec un système de verrouillage un peu toc, et un dessous très marqué PC : autocollants, ouïes d’aération, vis apparentes …  Le chargeur est par contre élégant, léger, facile a ranger.

Dell Latitude 6500 et Linux ?

Premier démarrage, rapide et silencieux, je zappe rapidement Windows et installe ubuntu 9.04 sur le CD.

Le bios est configuré pour démarrer sur le CD, bien.

dell latitude 6500 dosPuis j’installe l’upgrade 9.10 sans coup férir, via la mise à jour système.

Et là, du pur plaisir. Tout est reconnu sans problème, la machine est rapide, silencieuse, les performances sont excellentes, la webcam fonctionne bien, comme la mise en veille, souvent un point problématique sous linux.

Après quelques personnalisations la machine est très agréable et c’est sans regret que je quitte Apple pour un Dell certes moins bien fini mais moins cher et parfaitement reconnu par Ubuntu. Le latitude 6500 est donc une excellente machine, parfaite sous linux, ne serait-ce son windows qui l’encombre.

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