Rails 3 et la douleur du changement

Il existe tout un tas de connaissances qui méritent d’être acquises, de nouvelles technologies que l’on a envie de découvrir et d’explorer mais il est malheureusement impossible de tout connaître et se mettre à jour tous les jours est assez consommateur de temps pour n’être fait que si le besoin se fait ressentir.

Une technologie WEB de choix

Ceci est le critère principal de choix d’une technologie web.
Sa nouveauté, son aura car ici aussi la mode est bien présente, sa facilité d’appréhension, les éventuels gains de productivité attendus, et sa capacité à être suivie sur le long terme.

Ainsi Ruby on Rails est une de ces technologies qui semble remplir toutes ces qualités et que j’ai embrassé avec plaisir. Le temps passant, n’étant pas développeur à plein temps j’ai vu avec un soupçon de débordement évoluer ROR avec l’introduction de nouvelles technologies prometteuses à chaque mise à jour, l’obsolescence de nombreuses techniques de programmation, la mise au placard de technologies durement apprises et intégrées. Le tout avec un certain vertige et l’impression de débordement qui commence à me donner des sueurs froides.

Mais dont l’évolution déroute

ROR malgré une indéniable qualité technique, une productivité impressionnante et une facilité de déploiement accrue se tourne de plus en plus vers un modèle très professionnel de développement web avec des hyper-spécialistes et ses utilisateurs occasionnels. Or Ruby et par extension ROR sont des langages exigeant une certaine maîtrise afin d’en tirer le meilleur. En efficience du code, en qualité de programmation etc. Faire du PHP en ruby est au mieux une perte de temps.

Je suis devant donc un paradoxe d’une technologie web toujours aussi prometteuse mais dont le rythme d’évolution en devient angoissant pour qui essaye de se mettre un minimum à jour.