Qu’est-ce que le mal ?

Est-ce le mal désincarné sous la forme de la fatalité qui frappe sans distinction et donne douleur, souffrances et destruction ?
Ou est-ce la volonté délibérée de provoquer ces mêmes maux et de rompre un certain équilibre ou au moins de bloquer une avancée vers plus d’équité?

Au vu de ce qui préoccupe encore pas mal de gens sur la planète la comparaison, qui n’est pas raison, de deux événements majeurs donne à réfléchir.

D’un côté la fatalité de la nature et ses conséquences dues à une certaine désinvolture humaine, dont on a la démonstration au Japon ces derniers jours.

De l’autre la répression des dictatures sur les peuples qui se révoltent contre une oppression et une inégalité criante. Il est toujours étonnant malgré une imprégnation mondiale par la morale judéo-chrétienne (mais pas la seule) que certains par goût du pouvoir et de l’argent plongent délibérément dans le mal sans ambages.

Le dilemne de l’inaction

Mais connaître le mal et laisser faire, qu’est-ce donc ?

En Lybie dans la suite des révoltes exaltantes de Tunisie et d’égypte a commencé à prendre sa detrinée en mains sans compter sur son dictateur de dirigeant. Mais hélas la meilleure volonté du Monde ne lutte pas contre les chiffres et la poids des armes. Ainsi après l’espoir la situation s’inverse et le mal et son cortège regagne du terrain.
Dans si ce n’est une certaine indifférence, une absence de réaction des autres pays.

On a parlé des progroms, des génocides, des massacres, avec à chaque fois les “plus jamais ça” déclarés.

Cela sera-t-il encore un fois le triomphe du mal ?

Coitus interruptus, Samsung Galaxy S.

Trois mois avec le Samsung Galaxy S.

Au bout d’un certain temps la technologie s’use, et l’utilisation d’un brave téléphone Nokia datant de 2005 commençait à être difficile avec une batterie un peu faible et un appel consumériste difficle à réprouver. À l’occasion d’une “promo” et assez attiré par les smartphone j’ai changé pour Samsung Galaxy S (je ne semble pas avoir été le seul, 10 Million de ventes?).

Pourquoi pas un iPhone ?

Plusieurs problèmes :

  • Une compatibilité avec Linux imparfaite, pour la gestion des médias (on doit compter sur les programmes libres très bien, mais fragiles si les méthodes de chiffrage/protection d’Apple changent);
  • Une fermeture à l’installation de logiciels de tierce parties, dont une licence peu compatible avec des logiciels libres (quoique ce n’est pas trop clair voir GnuGo et VLC);
  • Des forfaits assez chers.

L’iPhone est une merveille ne terme de design, et d’intégration avec un système très rapide et réactif, mais ces défauts cités sont trop rédhibitoires et passer par un jailbreak est un peu illogique. En plus il était plus cher ;-)

Le Galaxy S de de Samsung

Premier contact, bel objet.

L’écrin de présentation fait très classe d’un beau noir, avec une présentaton soignée des accessoires, un CD fourni, un chargeur et un cable Usb-mini-USB data (j’y reviendrai).
Le téléphone aussi est séduisant, mince avec une légère renflure dans le dos en bas, un bel écran brillant avec un pourtour en chromé, un dos en plastique brillant un peu lisse. L’inspiration venant de l’iphone est assez évidente.

On le démonte assez facilement (contrairement à mon ancien Nokia…) et là le dos fait assez toc, flexible et peu épais, les ergots sont cependant assez costauds, la batterie est amovible et le placement de la carte sim aisé.

À l’allumage on est assez surpris par deux choses : le son bruyant et limite insupportable du “jingle” de l’opérateur, et l’excellente qualité de l’écran. Le son est impossible à désactiver (pas trouvé l’option en tout cas) et l’écran est net, très lumineux (voire trop il est toujours en luminosité minimale pour moi).

Et à l’allumage ?

L’utilisation initiale est satisfaisante avec une bonne réactivité, une facilité d’utilisation favorisée par la copie manifeste de l’interface du leader du marché (j’ai dit iPhone/iOS ?), et des applications installées assez utiles, et pas mal d’inutiles dont toutes celles de l’opérateur envahissant.
Premier problème la nécessité d’avoir un compte Google pour avoir accès à la fonction calendrier, j’avais oublié que l’on était sous Android par Google. Le problème est que du coup tout est synchronisé, les mails, les contacts même s’ils n’ont pas le téléphone. On peut configurer mais c’est un peu déroutant, embêtant, casse-pied. J’ai été obligé de créer un compte google bidon qui partage les événements de calendrier. depuis la mise à jour il est possible d’utiliser un compte de type Exchange, pas encore essayé.

L’installation des applications, très nombreuses, mais dont il est difficile d’apprécier la qualité, est simple, possible via le téléphone en direct ou par glissé déposé du fichier .apk sur les disques qui apparaissent sur l’ordinateur une fois branché (reconnaissance parfaite, en support de masse USB, d’ailleurs sous Linux Ubuntu, MacOSX Leopard et Windows XP).

Quand au dialogue avec l’ordinateur parlons-en. Elle est possible via bluetooth, assez simplement sur les trois OS, mais la liste des fichiers dans les dossiers n’est pas accessible…  On obtient juste les dossiers mais rien dedans, bizarre.
En USB il ya une bizarrerie, il faut un cable USB-MiniUSB assez spécial, dit Data. J’ai essayé avec un cable de chargeur, impossible. De plus ces cables sont assez rares non disponibles dans trois boutiques de l’opérateur, ce qui au total donne une sensation désagréable de verrouillage assez incompréhensible. Le jour où je perds le cable impossible de synchroniser les données… Parfait.

La connexion en WiFi fonctionne elle très bien, ce qui évite de pomper le forfait 3G en configurant le Mac en point d’accès WiFi (plus complexe sous Linux).

Donc au total les premières impressions sont très positives, reste l’usage.

À l’usage par contre…

On déchante assez vite.

Le GPS est assez lent (de l’ordre de 2-5 minutes pour faire le point, et bouffe la batterie à un rythme impressionant.
La 3G fonctionne très bien quand vous êtes sous couverture avec un débit très correct, mais là aussi la batterie s’évapore.
Donc si vous utilisez l’application Maps avec géolocalisation, qui fonctionne très bien par ailleurs, la batterie se vide très rapidement et vous n’avez pas intérêt à être perdu trop longtemps.

L’UI est un peu agaçante avec un manque d’unité, de logique qui vous fait rechercher le bouton OK, qui change de place suivant les réglages et autres applications, ce même bouton OK qui devient “valider”, “aller à”, “mettre à jour” même quand le contexte ne laisse pas de doutes.

Le matériel est assez solide avec juste quelques rayures sur le dos en plastique et rien sur l’écran, et ceci malgré des chutes assez nombreuses.

Mais surtout la rapidité de réponses au gestes tactiles devient de plus de plus erratique, lente, avec des lancements d’applications qui durent plusieurs secondes (genre 5-30sec) un décrochage d’appel qui devient aléatoire (ce qui est un comble pour un téléphone, non?) un plantage d’applications en pleine saisie, des boutons physiques qui ne répondent plus, ou trop tard (une fois qu’on a appuyé 10 fois dessus, avec les conséquences que vous pouvez deviner) etc.

Malgré un redémarrage, une mise à jour vers Android 2.2 sans problèmes via Kies le logiciel perso sous Windows, la présence de quelques applications sans plus (il reste pas mal de place sur les supports interne) et l’application de quelques conseils glanés de ci de là, le problème persiste assez agaçant. Faut-il tout effacer et remettre à 0?

Un téléphone allumeur

Finalement le Samsung S est un téléphone séduisant mais au bout de quelques mois le plaisir diminue grandement, surtout comparé à un iPhone 3GS assez ancien maintenant dont la réactivité me laisse vert de jalousie.

Ah oui j’ai quand même des applications préférées qui sont :

  • Obenkyo, pour réviser apprendre les hiragana, katakana, et autres Kanji, très bien,
  • Angry Birds ultra connu, apparement très indiscret mais très addictif,
  • Ebay application officielle,
  • Tomdroid application simple de consultations de notes synchronisées sur UbuntuOne,
  • Et bien sur, le calendrier.

Debian squeeze, juste pressée.

Et voilà, il y a parfois des nouvelles que l’on attendait plus et cela en faisait partie.

La dernière version d’un des linux les plus reconnu, qui tire les noms de ses versions du film Toy Story, est sortie et avec une belle nouveauté: avoir une version du noyau totalement libre. Alors, ce n’est pas la seule nouveauté et pas la plus importante, mais cela donne une réponse positive à une demande de plus en plus de monde d’avoir des outils de travail en pur logiciel libre.

Le problème réside dans les adaptations au différents matériels sur lesquels elle sera installée et qui nécessite parfois des pilotes propriétaires. Pour y répondre il existe un dépot facilement utilisable de modules de noyaux propriétaires. À noter aussi, et c’était grandement nécessaire, la refonte du site internet à la fois sur le plan graphique et dans les fonctionnalité. C’est loin d’être parfait mais on est sur la bonne voie.

 

Une Debian c’est une distribution solide, stable, utilisable pendant des années sans gros problèmes de sécurité ou de fiabilité. Elle repose sur la seule communauté dans le cadre d’un projet original et pour le moment pérenne, c’est un choix technique excellent doublé d’un choix idéologique. Pourquoi hésiter ?

ARM facile

Genesi, dont j’ai déjà parlé, propose de grosses réductions sur les deux machines d’excellentes qualités :un Nettop ARMun smartbook ARM léger

Le Netop, ou mini ordinateur , du doux nom de Efika MX sous processeur ARM, de très faible consommation, tournant très bien sous Ubuntu.

Le Smartbook, un mini portable ultra léger, avec la même plateforme ARM, une autonomie de 5-7 heures et une qualité de fabrication appréciable. Manque juste une sortie vidéo.

 

Les deux sont proposés respectivement sur la boutique européenne, franco de port pour 129 € et 189 €.

C’est une véritable affaire pour un matériel de qualité, certes peu puissant mais qui vous rendra de fiers services. Ubuntu est optimisé pour cette machine.

Je n’ai pas d’action chez Genesi ;-)