On a parlé de l’échec de Copenhague, et il suffit d’une aile de papillon en Australie d’une éruption volcanique en Islande pour améliorer le bilan Carbone de l’Europe.
Réussir à bloquer la circulation aérienne, grand pourvoyeur de CO2, et en même temps envoyer assez d’aérosols pour réduire temporairement la part du soleil dans le réchauffement climatique…
Mine de rien il y a de quoi croire en la théorie farfelue de Lovelock. Quel coup fumeux !
On en vient à sourire sur la fragilité des hommes, mais l’humilité n’est pas le fort de l’humanité.